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Depuis octobre 2010, l’Université Lumière Lyon 2 s’appuie sur la solution de déduplication de données EMC Data Domain pour réduire ses volumes et ses temps de sauvegarde. La réplication automatique des sauvegardes dédupliquées entre deux data centers garantit une reprise rapide en cas de sinistre sur l’un des sites.

Ses librairies de sauvegarde sur bandes arrivant à saturation et en fin de maintenance, la direction des systèmes d’information (DSI) de l’université souhaitait se doter d’une infrastructure répondant mieux à ses contraintes d’exploitation et à ses besoins de protection des données.

Trouver un remplacement à la bande

Exploitant un environnement où 90% des serveurs sont virtualisés, la DSI a rapidement privilégié l’idée d’une sauvegarde sur disques, ainsi que le recours à une technologie de déduplication, compte tenu des volumes de données à sauvegarder (52 téraoctets par mois) et de leur croissance continue. La DSI souhaitait également tirer parti de ses deux data centers distants de 8 km pour mettre en place une sauvegarde déportée, minimisant les risques de perte de données et d’interruption de services en cas de désastre sur l’un ou l’autre site. Cette orientation, difficilement compatible avec les technologies de bandes physiques, a conforté le choix d’une solution de sauvegarde dédupliquée, avec réplication croisée des flux entre les deux data centers.

L’Université Lumière Lyon 2

Née en 1968 de la scission de l’université de Lyon en trois entités, l’Université Lyon 2 a pris le nom d’Université Lumière Lyon 2 en 1987, en hommage aux frères Lumière. Elle regroupe aujourd’hui 6 facultés et 6 instituts proposant près de 250 formations dans trois grands domaines :

  • Sciences humaines et sociales
  • Arts, lettres, langues
  • Droit, économie, gestion

Ses deux campus – Berges du Rhône (dans le centre de Lyon) et Porte des Alpes (sur les communes de Bron et St-Priest) – accueillent en licence, master et doctorat plus de 28 000 étudiants, dont 16% d’étudiants étrangers et plus de 1 300 sportifs de haut niveau.
L’université emploie 2 000 personnes, dont 976 enseignants.

Problématique du projet

  • Absorber l’augmentation des volumes de données à sauvegarder (+ 30% par an) tout en maîtrisant la taille des fenêtres de sauvegardes et les capacités de stockage.
  • Remplacer la solution de sauvegarde sur bandes existante par une solution sur disque sans changer de logiciel de sauvegarde
  • Mettre en place une solution de restauration et de reprise d’exploitation rapides en cas de sinistre sur l’un des deux data centers.

Le choix de la sauvegarde sur disque et de la déduplication

Après une étude comparative des solutions du marché, l’Université a retenu la solution Data Domain d’EMC, pour la supériorité de ses taux de déduplication, son fonctionnement véritablement online, c’est-à-dire sans étape de stockage intermédiaire, et la possibilité de choisir entre le stockage des sauvegardes sur disque ou sur bandes virtuelles (VTL). Afin de conserver à la fois la logique de fonctionnement et le logiciel de sauvegarde préexistants, l’université a retenu cette deuxième option. Une applicance Data Domain a été déployée sur chacun des sites. Chaque appliance recoit les flux de sauvegarde des serveurs locaux via le SAN et les déduplique au fil de l’eau. Dans un deuxième temps, elle envoie automatiquement les données sauvegardées vers la baie Data Domain de l’autre site. Le dispositif de sauvegarde couvre les bases de données Oracle (toutes les heures) et les applications SAP (sauvegarde complète quotidienne), les fichiers et documents bureautiques (quotidiennement) ainsi que les machines virtuelles elles-mêmes (une fois par semaine).

Une forte réduction des volumes de données et une sécurité renforcée

Après la mise en oeuvre des appliances Data Domain, la réduction des volumes sauvegardés est le premier bénéfice observé : une fois compressés et dédupliqués, les 13 To de données sauvegardés chaque semaine avec une rétention de 4 semaines, n’occupent plus que 2,1 To, soit un facteur de réduction de données moyen de 24 pour 1. Mais l’élimination des bandes a aussi d’autres bénéfices. Au quotidien, le principal est l’élimination de toutes les contraintes liées à la gestion des bandes physiques, en particulier à leur externalisation puisque les sauvegardes sont répliquées à distance. Le fait d’avoir une appliance Data Domain sur chaque site apporte une double sécurité : les sauvegardes dédupliquées stockées localement peuvent être restaurées très rapidement. Et comme elles existent à l’identique sur l’autre site, il est possible en cas de sinistre de dérouler non seulement un plan de récupération des données mais un véritable plan de reprise, en restaurant les machines virtuelles à partir des sauvegardes.

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