Une étude menée par EMC avec le cabinet Vanson Bourne auprès de 1 750 entreprises européennes de toutes tailles – dont  250 françaises – révèle que trois quarts des entreprises interrogées n’ont pas totalement confiance dans leur aptitude à se relever d’un incident ou d’un sinistre  touchant leur système informatique. En conclusion, l’étude met en lumière l’inadéquation des solutions de sauvegarde et de restauration actuellement en place dans bon nombre d’entreprises aux besoins de protection de données modernes.

L’enquête européenne sur la reprise après sinistre, intitulée « European Disaster Recovery Survey 2011 : Data Today Gone Tomorrow, How Well Companies Are Poised For IT Recovery« , révèle que 74% des entreprises n’ont pas vraiment confiance dans leur aptitude à redémarrer après un sinistre informatique. Au cours de l’année écoulée, 54% des entreprises interrogées ont perdu des données ou subi une interruption de fonctionnement. Dans 61% des cas, cette interruption a été causée par une panne matérielle. Les catastrophes naturelles et le sabotage sont aussi cités parmi les autres causes d’interruption de fonctionnement.

Les entreprises françaises à la traîne

Les pertes de données en Europe

Les pertes de données en Europe

Le fait qu’un incident puisse affecter leur infrastructure est une quasi certitude  pour les entreprises. Le vrai défi est de bâtir la solution de sauvegarde et de restauration qui permettra de reprendre rapidement la production après un sinistre et ce en réduisant au minimum le risque de pertes de données. Et le moins que l’on puisse dire est qu’en la matière, les entreprises françaises ont encore du chemin à faire. Sur l’ensemble des douze derniers mois et alors qu’elles investissent autant que la moyenne européenne dans leur environnement de reprise d’activité, les sociétés hexagonales détiennent le triste record européen des pertes de données. Près d’un tiers d’entre elles avoue ainsi avoir perdu des données contre environ un quart à l’échelle européenne. Curieusement, les entreprises françaises qui ont perdu des données ne reconnaissent pas vraiment les conséquences d’une telle perte. Seules 25% estiment que leur perte de données a eu une conséquence commerciale, contre 37% en moyenne en Europe.

La perte de données sert en revanche souvent de déclencheur à une refonte des systèmes de sauvegarde. Mais là encore la France fait figure de mauvais élève. Ainsi, dans l’hexagone seules 34% des entreprises qui ont perdu des données ont revu leur système de sauvegarde et leurs procédures, tandis que 23% ont accru leurs investissements dans leur infrastructure de sauvegarde. Ces chiffres sont respectivement de 57% et 34% au Royaume-Uni, de 48% et 20% en Allemagne et de 48% et 57% en Italie. Autant dire qu’il est urgent d’agir.

    Les principales conséquences des défaillances informatiques en Europe

Les principales conséquences des défaillances informatiques en Europe

Car les interruptions de services et les pertes de données ont un prix : à  l’échelle européenne, les entreprises s’accordent sur le fait que leur principale conséquence est une perte de productivité, mais dans 28% des cas, les entreprises indiquent aussi avoir subi une perte de chiffre d’affaires.

Transition de la bande vers la sauvegarde sur disque

À l’échelle européenne, quatre entreprises sur dix utilisent toujours la bande comme système primaire de sauvegarde et de restauration, mais 80% de ces entreprises ont aujourd’hui des plans pour migrer à terme vers des systèmes de sauvegarde sur disque.

Pourquoi les entreprises migrent de la bande vers la sauvegarde sur disque

Les bénéfices de la migration vers un système de sauvegarde sur disque

Cet intérêt pour la sauvegarde sur disque s’explique par le besoin d’améliorer les performances et la fiabilité des systèmes de sauvegarde en place. Ainsi, 39% des entreprises qui travaillent à la refonte de leur système de sauvegarde le font pour améliorer les performances en restauration tandis que 33% privilégient l’amélioration de la vitesse de sauvegarde. 26% attendent de la sauvegarde sur disque une plus grande fiabilité.

La sauvegarde sur disque et la réduplication au secours du plan de reprise des entreprises

En plus d’une évolution des systèmes de restauration vers une solution de sauvegarde sur disque, l’intégration de  la déduplication apporte des atouts déterminants dans le contexte de la reprise sur incident ou sinistre.

– Des temps de restauration qui passent en moyenne de 17 à 2 heures pour la performance

– Des économies substantielles par rapport aux bandes : plus de renouvellement et de test des médias, plus de transport sur un site tiers et des gains importants sur la gestion au quotidien et sur la surface au sol dans le datacenter.

 

Télécharger l’étude complète réalisée par EMC