Selon IDC, ce sont actuellement les ventes de systèmes de stockage de milieu de gamme et d’entrée de gamme (comme les baies VNXe et VNX d’EMC) qui ont le plus progressé l’an passé avec 59,1 % de croissance en capacité livrée en 2011 pour les baies de milieu de gamme (25 000 à 250 000 $) et 56,8 % de progression pour les systèmes d’entrée de gamme (moins de 25 000 $).

Une croissance tirée par les systèmes d’entrée et de milieu de gamme

Selon le cabinet d’analystes, les systèmes de stockage externe SAN et NAS de milieu de gamme ou modulaires sont aujourd’hui privilégiés par les utilisateurs, pour tous les types de données et d’utilisation. Et cela n’est pas près de changer, IDC estimant que les utilisateurs ne devraient pas modifier radicalement la manière dont ils déploient, connectent et utilisent les systèmes de stockage dans les années à venir.

Ce sont les systèmes de stockage SAN et NAS d’entrée et de milieu de gamme qui vont tirer la croissance des capacités installées au cours des prochaines années

Comme le montre le graphique ci-dessus, la croissance des capacités installées sur les systèmes d’entrée et de milieu de gamme va progresser à un rythme très soutenu (plus de 50 % par an en moyenne) jusqu’en 2015. Et ce sont en particulier les capacités installées sur les systèmes NAS et SAN d’entrée de gamme qui progresseront le plus vite.

Une autre tendance pointée du doigt par IDC est la montée en puissance de l’externalisation du stockage. 27 % des répondants ont ainsi déclaré utiliser une forme ou une autre de stockage externalisé. Ce sont les secteurs de la construction, du commerce de détail et des services financiers qui affichent la hausse la plus importante en la matière.

Décollage des ventes de FCoE

Un autre constat effectué par IDC est la popularité du protocole de connexion SAN FCoE. 80 % des utilisateurs déclarent vouloir le mettre en place sur une partie de leur infrastructure dans les deux ans, et IDC estime que le marché de la connectivité FCoE devrait bondir à un rythme de 130 % par an au cours des cinq prochaines années. Une progression qu’il convient toutefois de relativiser : la technologie part de rien et ne devrait représenter que 5% du revenu des ventes d’ici 2015.