Sauvegarder ses données et surtout être capable de les restaurer rapidement et de façon fiable en cas de besoin n’a rien de très « sexy ». Pourtant, il s’agit d’une tâche essentielle pour toute entreprise car la perte de données importantes (application comptable, financière, fichier client,…) peut avoir des conséquences directes sur les revenus et les profits, ainsi que sur la réputation d’une entreprise.

Protéger ses données contre une défaillance technique (panne matérielle d’un serveur ou d’un système de stockage…), d’une erreur humaine (effacement de données, opération accidentelle sur un système…) ou d’un sinistre (incendie, inondation…) est donc essentiel.

La croissance constante des données a des conséquences sur les objectifs de sauvegarde et de restauration

Le problème est que les administrateurs sont aujourd’hui confrontés à trois tendances fortes sur le marché. Tout d’abord, les volumes de données dans les entreprises ne cessent de progresser. IDC estime ainsi que les données stockées par les entreprises progressent à un rythme d’environ 46 % par an (ce qui veut dire une multiplication par 44 du volume des données en 10 ans). Or les sauvegardes créent des copies (et souvent de multiples copies) de ces données, ce qui accroit encore de façon importante les besoins en matière de capacité de stockage. Un autre problème est que l’augmentation du volume de données rend de plus en plus difficile le respect des fenêtres de sauvegarde au point que certaines entreprises en sont réduites à abandonner la sauvegarde de certaines applications afin d’assurer la protection de leurs applications les plus critiques.

Enfin, même sans prendre en compte ces évolutions, la situation est déjà tendue sur le front de la protection des données. On estime ainsi que le taux de succès des sauvegardes est d’à peine 80 % tandis que celui des restaurations est inférieur à 70 %. La faute en grande partie au support de sauvegarde utilisé : la bande. Comme le notait récemment un spécialiste de la sauvegarde interrogé par SolutionITPME, « Depuis longtemps la bande a ses limites. On a l’habitude de dire que lorsqu’une cartouche tombe, il reste des octets sur la moquette. Les problèmes de la bande sont une réalité ».

Les technologies de sauvegarde doivent s’adapter à la nouvelle donne des systèmes informatiques

Les principaux objectifs d’un système de sauvegarde efficace restent pourtant inchangés. Il s’agit toujours de :

  • Garantir la restauration : Les données sauvegardées doivent être restaurées conformément aux contrats de niveau de service (SLA).
  • Préserver l’efficacité : La sauvegarde n’ayant pas vraiment de valeur ajoutée, il est essentiel de réduire les coûts au maximum et de veiller à ce que les processus de sauvegarde soient simples et peu consommateurs en ressources (humaines et matérielles).
  • Garantir une réactivité élevée : Les systèmes de sauvegarde ne doivent pas être un obstacle à la nécessaire transformation de l’informatique et doivent s’adapter rapidement aux nouveaux besoins métiers. La sauvegarde ne déroge pas à cette règle et il faut notamment être à même de restaurer les données le plus vite possible en cas d’incident.

Atteindre ces objectifs en termes de sauvegarde et de restauration constitue un défi important. L’augmentation du nombre d’applications, la diminution des délais de restauration et l’accroissement des risques face à la perte de données, ainsi que les nouveaux environnements métiers, génèrent une pression continue pour les départements informatiques. La plupart sont en train de réaliser que les solutions de sauvegarde et de restauration traditionnelles, qui reposent sur des bandes et des datacenters physiques, ne leur permettent pas d’atteindre leurs objectifs. De plus la virtualisation croissante des systèmes informatiques met une pression croissante sur les systèmes de sauvegarde historiques, encore utilisés par nombre d’entreprises, parce que ces systèmes ne sont pas adaptés à la virtualisation et que leur fonctionnement peut même être un sérieux obstacle à la performance des serveurs virtualisés.

Un autre problème des systèmes de sauvegarde traditionnels est qu’ils ralentissent les efforts de transformation informatique. Les serveurs virtuels sont à présent plus nombreux que les serveurs physiques pour l’exécution des applications. De ce fait, pour plus d’un tiers des entreprises, l’amélioration de la sauvegarde et de la restauration des machines virtuelles est une priorité essentielle.

Répondre au défi de la sauvegarde d’environnements virtualisés

La croissance des environnements virtuels induit de nombreux nouveaux défis pour les administrateurs informatiques. Si la virtualisation permet d’optimiser l’utilisation des ressources de serveur physique, la coupler avec une solution de sauvegarde traditionnelle peut en fait accroître l’inefficacité, la complexité et les coûts.
Les solutions de sauvegarde traditionnelles déplacent des quantités significatives de données redondantes chaque semaine et nécessitent un calendrier de sauvegardes périodiques, complètes et incrémentielles. Du fait des volumes de données déplacés, les fenêtres de sauvegarde empiètent souvent sur les heures de production, brident le réseau et nécessitent la gestion d’un trop grand volume de stockage.

L’évolution des technologies de sauvegarde du physique au monde virtuel dans le monde VMware.

Une solution de sauvegarde moderne comme
EMC Avamar qui combine sauvegarde sur disque, déduplication et intégration poussée avec les environnements virtualisés comme VMware vSphere résout ces problématiques. Grâce à ses capacités de déduplication (réduction des données d’un facteur de 10 à 30), Avamar réduit de 90 % les délais de sauvegarde VMware et réduit aussi de façon considérable le volume des données échangées sur le réseau (ce qui préserve la bande passante ou permet de mener plus de sauvegardes simultanément). Un autre point important est l’intégration avec l’API vStorage de VMware (VADP ou vStorage APIs for Data Protection) et notamment avec sa fonction Changed Block Tracking (CBT). Le support de cette API et du CBT, permet ainsi à Avamar de sauvegarder des machines virtuelles volumineuses en quelques minutes, réduisant ainsi considérablement les fenêtres de backup.

La sauvegarde ne représente toutefois qu’une partie de l’équation, l’autre étant la restauration. En utilisant la fonction Changed Block Tracking pour la restauration des données, Avamar permet d’assurer que seules les données nécessaires sont restaurées, et non l’ensemble de l’image du volume. Autrement dit, les entreprises bénéficient non seulement de sauvegardes accélérées, mais surtout des temps de restauration les plus rapides du marché (jusqu’à 30 fois plus rapides). Des bénéfices similaires sont aujourd’hui aussi proposés par NetWorker 8.0, la dernière mouture du logiciel de sauvegarde d’entreprise d’EMC, une version qui supporte les API VMware mais aussi propose une intégration en profondeur avec les systèmes de sauvegarde dédupliquée Avamar et DataDomain.

Avamar comme NetWorker peuvent ainsi être utilisés avec confiance pour protéger des systèmes virtualisés sans connaître les soucis des systèmes de sauvegarde traditionnels sur bande.