Sealed Air est un des leaders mondiaux systèmes et des solutions pour l’emballage alimentaire, l’entretien des locaux, l’hygiène et la sécurité alimentaires. Son leitmotiv, « garantir la qualité de vie des consommateurs et contribuer à rendre le monde plus sûr et plus sain ». Une ligne de conduite que la société applique aussi à son SI, organisé de manière globale, avec une direction informatique basée en Caroline du Sud, aux Etats-Unis, et plusieurs sous-directions locales dont celle d’Epernon (Eure et Loir) en France. Aujourd’hui, sur les 400 serveurs répartis sur une vingtaine de sites en Europe, près de 80 % sont virtualisés avec VMware.

Le projet en bref

images

L’entreprise :

  • Producteur de matériaux et systèmes d’emballage

Challenges :

  • Rendre les sauvegardes plus fiables
  • Réduire les fenêtres de sauvegarde
  • Assurer une restauration rapide
  • Assurer le même niveau de protection pour tous les sites distants

Solutions mises en oeuvre :

  • Serveurs virtualisés avec VMware
  • 40 appliances EMC Data Domain en production

Bénéfices :

  • sauvegarde centralisée
  • réduction de l’espace de stockage
  • taux de déduplication de 1 pour 45
  • fenêtre de sauvegarde réduite
  • homogénéité et fiabilité des sauvegardes sur 40 sites distants

 

Trouver un remplaçant à la sauvegarde sur bande

Dans ce contexte, la société s’est demandée comment garantir la protection des données issues des multiples sites distants répartis en Europe. « Depuis des années, nous sauvegardions nos données sur bandes. Le processus était donc très dépendant d’une action manuelle : mettre une bande dans le lecteur, une tâche laissée au soin des employés de chaque agence, généralement non informaticiens, et régulièrement oubliée » se souvient Manuel Garros, responsable infrastructure au sein de Sealed Air. Il fallait non seulement trouver un moyen pour réaliser des sauvegardes fiables et assurer un bon SLA, mais aussi garantir une restauration des données très rapide. Il fallait aussi adopter une méthode facile à reproduire sur l’ensemble des sites distants répartis en Europe sans trop de contraintes en retour. En 2011, Sealed Air confie donc la recherche d’une solution à son partenaire de longue date, INETD, avec lequel elle a noué une très bonne relation de confiance.

Le choix des appliances Data Domain

Sur ses conseils, Sealed Air décide d’abandonner les bandes au profit de la sauvegarde sur disque. Les données des sites distants seront sauvegardées en local puis les copies de sauvegarde répliquées et centralisées sur le site d’Epernon. Le projet est de taille : la première vague de déploiement ciblait une quinzaine de sites en Europe. « Le premier défi a été d’évaluer les volumétries, les typologies de données, les bandes passantes pour s’assurer que les sauvegardes allaient bien transiter à travers le WAN » se souvient Olivier Sancereau, Directeur commercial chez INETD Consulting.

Pour mettre en œuvre cette nouvelle stratégie, Sealed Air, sur les conseils de son partenaire, penche pour des baies EMC Data Domain. Elle en connaît déjà les atouts, deux d’entre elles étant déjà en production, l’une sur le site de secours d’Epernon, l’autre sur le site principal aux Etats-Unis. La déduplication et la réplication offertes par cette solution sont en effet les meilleurs moyens pour atteindre les objectifs fixés. L’achat d’une quinzaine d’appliances est toutefois difficile à justifier auprès de la direction au départ : le coût de la sauvegarde sur bande restait imbattable. « Les bandes restent moins chères, mais le coût du risque était bien plus élevé » explique Manuel Garros. Le succès du site de secours, qui permet d’assurer un RTO en moins de 2h, a servi d’exemple pour convaincre les dirigeants.

La déduplication à la cible plus adaptée

Les appliances Data Domain avaient aussi l’avantage de ne pas remettre en cause les choix précédents. « Nous étions en plein projet de virtualisation de nos serveurs. Nous voulions rationaliser l’utilisation des processeurs et de la mémoire, il ne fallait donc pas rajouter de technologie de déduplication nécessitant la mise en place d’agents sur chaque serveur qui auraient pu créer un impact négatif sur les performances » explique Manuel Garros.

La déduplication à la cible était donc le meilleur choix. Elle permet de réduire au maximum la fenêtre de sauvegarde, en transférant le minimum de données par le réseau WAN, goulet d’étranglement potentiel. Les données entrantes sont donc dédupliquées avec l’ensemble de ce qui a déjà été sauvegardé : le processus maximise aussi l’espace nécessaire au stockage des données. La réduction de la bande passante est opérée à deux niveaux : la déduplication sur chaque site et entre plusieurs sites.

Par ailleurs, les baies EMC Data Domain ne nécessitaient pas de revoir les processus de sauvegarde déjà en place, ni de changer de logiciel. Leur intégration était somme toute, assez transparente dans l’infrastructure existante.

Une quarantaine de sites répliquent vers le site central


Fin 2011, l’équipe, accompagnée de son partenaire INETD, prépare la configuration des premiers boîtiers sur le site d’Epernon avant de les envoyer sur chacun des sites européens sélectionnés. « Nous devions nous assurer que nous avions bien dimensionné les besoins, et que les bandes passantes prévues étaient bien suffisantes, avant de passer en production » explique Olivier Sancereau. Dès février 2012, le premier boîtier entre en production. Lors de la 1ère phase du projet quinze sites sont connectés, et plus d’une vingtaine le sont dans un deuxième temps. Parenthèse, Sealed Air apprécie aussi le niveau de support et de maintenance proposé par EMC, qui lui permet de déployer sur chacun des sites européens, sans accroc. « Si un incident survient quelque part en Europe, EMC peut assurer le dépannage sur chacun des sites » souligne Manuel Garros.

Une réplication ultra efficace

Au-delà de la déduplication, la solution logicielle EMC Data Domain Replicator était aussi un critère de choix de la solution. Elle permet en effet d’envisager la réplication à partir de lieux multiples, puisqu’elle autorise la réplication de jusqu’à 270 sites distants avec une topologie de « plusieurs vers un » et en cascade, ce que d’autres solutions ne permettent pas.

Sealed Air est désormais soulagé : les sauvegardes sont aujourd’hui automatisées et fiables, et la réplication fonctionne parfaitement depuis tous les sites. En pratique, elle atteint un taux maximal de déduplication de 1 pour 45. « Plus les baies traitent de données et plus elles deviennent efficaces au fil du temps » conclut Manuel Garros. Des résultats qui l’encouragent à poursuivre progressivement les déploiements sur les autres sites distants du groupe.