La famille des appliances de sauvegarde DataDomain s’enrichit d’un modèle DD9500 capable de sauvegarder 58,7 To/heure avec une capacité utile de 1 728 To pour indexer un maximum de 86,4 Po de données sauvegardées. Les performances sont doublées par rapport au modèle précédent DD990 : on passe ainsi de 540 flux ingérés en simultané à 1080 flux à présent. “Le double bénéfice est de réduire à la fois les fenêtres de sauvegarde et la surface au sol. Cette plate-forme se positionne comme la meilleure solution, toutes marques confondues, en terme de capacité utile, de vitesse et de nombre de traitements en parallèle”, se félicite Rahmani Cherchari, spécialiste SI Manager chez EMC France.

Le nouveau système DDOS 5.6 s’accompagne quant à lui de pilotes ProtectPoint qui tiennent à présent compte des particularités des applications Oracle, SAP et IBM DB2 à sauvegarder. “En supplément de DDBoost Enterprise Applications, dont se servent les DBA pour sauvegarder ces applications vers un réceptable DataDomain, ProtectPoint évite d’écrire des scripts, ce qui assure une meilleure continuité dans la chaîne de protection”, explique Rahmani Cherchari.

Protéger Office 365, SalesForce et les GoogleApps

DDOS 5.6 s’accompagne par ailleurs de nouveaux pilotes pour mieux prendre en charge les données en cloud hybride. « Selon la récente étude Data Protection Index du cabinet Vanson Bourne, les trois quarts des entreprises n’ont aucun plan de restauration des données pour les applications en Cloud hybride. Tout le monde aujourd’hui crée et stocke des données issues d’un mélange d’environnements sur site, d’infrastructures virtuelles et d’applications SaaS. Mais personne ne sait comment garder une trace de tout cela pour le restaurer », alerte Russ Stockdale, le directeur général de Mozy, la filiale spécialisée dans la sauvegarde en ligne d’EMC.

Pour résoudre le problème, EMC a d’abord étendu la compatibilité de Spanning. Jusqu’ici, cette gamme de pilotes permettait de sauvegarder en local, ou ailleurs, les données générées par le service en ligne Office 365 de Microsoft. Désormais, on peut également sauvegarder celles de Salesforces et des Google Apps. « Il n’est pas question de prétendre que le stockage de ces services en ligne n’est pas fiable. La sauvegarde des données que nous proposons sert en revanche à récupérer des informations que des utilisateurs auraient malencontreusement effacées », précise Sébastien Verger, directeur technique chez EMC France.

Enregistrer à l’endroit et au prix les plus adaptés

Simultanément, EMC a doté ses solutions de sauvegarde des pilotes CloudBoost. Ceux-ci permettent d’enregistrer les backup dans un service de stockage en ligne, voire sur une baie locale qui supporte le stockage objet ViPR, telle la baie ECS. « En fournissant un nom de domaine unique pour la sauvegarde ainsi qu’une base de métadonnées répartie sur plusieurs services de stockage en ligne, CloudBoost permet à nos clients d’étendre leur protection des données dans le cloud tout en conservant une console d’administration unique. Le fait que telles sauvegardes résident en ligne ou en local est totalement transparent », indique Russ Stockdale. Et d’ajouter que l’avantage de CloudBoost réside dans le fait de pouvoir choisir le stockage le plus avantageux selon le prix ou la localisation voulue à un instant T.

EMC avait racheté Spanning et Maginatics – désormais CloudBoost – en fin d’année dernière. Au même moment, un troisième acteur entrait dans son portefeuille, Cloudscalling, qui édite une distribution OpenStack.

A noter qu’EMC planche par ailleurs sur une appliance DataDomain virtuelle, pour l’heure connue sous le nom de Projet Falcon.

Et pour en savoir plus sur Datadomain