Une infrastructure qui grandit en même temps que les projets. Parce qu’elles sont extensibles via l’ajout de simples modules, les architectures hyperconvergées de Dell EMC apportent une solution informatique aux entreprises qui se transforment mais qui ignorent encore comment évolueront leurs besoins.  » Le catalogue de Dell EMC en la matière est selon nous des plus satisfaisants, car il est possible d’opter soit pour une solution clés en main qui comprend tous les logiciels nécessaires, avec l’offre VxRail, soit pour des serveurs que les DSI peuvent personnaliser, avec les modèles vSAN ReadyNode « , dit Christophe Chevalier, directeur technique de l’intégrateur ArcITek.

Dans les deux cas, les infrastructures hyperconvergées Dell EMC prennent la forme de serveurs Rack R640 (1U) ou R740 (2U) qui intègrent une importante capacité de stockage. Ces machines forment des nœuds que l’on peut enchaîner simplement, afin d’augmenter au fil du temps la quantité globale de puissance de calcul et/ou d’espace disques accessibles aux machines virtuelles. L’ensemble forme un cluster physique  » scalable « , c’est-à-dire extensible à volonté, tout en restant administré depuis une seule console.

Il est par ailleurs à noter que ces configurations Dell EMC reposent toutes les deux sur le logiciel vSAN directement intégré à l’hyperviseur de VMware. Leurs performances sont donc a priori meilleures que celles des infrastructures hyperconvergées dans lesquelles le stockage est géré par une machine virtuelle supplémentaire.

VxRail, l’hyperconvergence  » tout-en-un « 

La version VxRail comprend un logiciel VxRail Manager qui simplifie considérablement les tâches de maintenance technique du cluster. Grâce à ses processus tout automatisés, l’installation initiale de la machine, de son déballage jusqu’à ses tests, en passant par la définition de ses paramètres, ne prend qu’un à deux jours, alors qu’il faut plutôt compter une semaine entière avec d’autres infrastructures hyperconvergées. ArcITek a chronométré que la mise ne place d’un nœud supplémentaire ne dure quant à elle que deux heures, soit un record pour ce type d’opérations qui mobilise d’ordinaire les équipes au moins une journée entière.

Enfin, l’application des patches est spectaculaire : VxRail Manager met à jour en même temps, et tous les logiciels de la solution, et les différents firmwares des composants matériels.  » J’ai pour habitude de dire qu’une infrastructure hyperconvergée VxRail se met aussi simplement à jour qu’un iPhone, ce qui est inédit dans un datacenter « , lance Christophe Chevalier !

Autre avantage de la version VxRail, elle est livrée d’origine avec plusieurs outils qui assurent la protection des données, ce qui évite d’avoir à acquérir, déployer et configurer soi-même des logiciels pour le faire. Parmi eux, RecoverPoint recopie à intervalle régulier un environnement VMware vers un autre. Ainsi, pour peu que l’entreprise ait déployé deux clusters VxRail, il lui suffit en cas d’incident de récupérer en une poignée de seconde les données stockées sur celui de secours. Éventuellement, elle pourra même basculer la production sur le second cluster si le premier n’est plus en capacité de fonctionner.

Les autres logiciels fournis dans les configurations VxRail incluent Data Protection Suite, à savoir la solution de sauvegarde Avamar historique d’EMC, et Log Insight qui centralise toutes les métriques de la solution sur un tableau de bord intuitif. Enfin, VxRail Manager assure la cohésion de l’ensemble avec des ressources tierces en Cloud, typiquement pour héberger automatiquement les sauvegardes ou des VM supplémentaires.

Dans les configurations vSAN ReadyNode, la DSI administre la solution depuis la console vCenter de VMware. Elle doit mettre à jour les éléments séparément et s’équiper de logiciels tiers pour assurer la protection des données ou monitorer le système.

Augmenter la capacité de manière plus granulaire, avec plus de possibilités

Qu’il s’agisse des configurations VxRail ou vSAN ReadyNode, les infrastructures hyperconvergées de Dell EMC ont le mérite de pouvoir être étendue aussi bien en scale-up qu’en scale-out. Le scale-out est commun à toutes les infrastructures hyperconvergées puisqu’il revient à pouvoir ajouter autant de nœuds dans le cluster que nécessaire au fil du temps. Mais la particularité des configurations Dell EMC est que les nouveaux nœuds peuvent être différents des anciens.  » Nous pouvons ainsi mieux répondre aux entreprises qui démarrent en virtualisant des serveurs et qui, à un moment donné, veulent également virtualiser des postes de travail avec des nœuds équipés en carte GPU. Chez Dell EMC, il suffit d’étendre le cluster, alors que chez ses concurrents il faudrait installer un second cluster, avec une administration séparée « , indique Christophe Chevalier.

Encore mieux, le scale-up est une facilité que l’on ne trouve pas chez les concurrents de Dell EMC et qui revient à améliorer les caractéristiques des nœuds eux-mêmes. Tout au long de la carrière d’une infrastructure hyperconvergée Dell EMC, il est ainsi possible d’augmenter leur capacité et leur puissance en leur ajoutant ou en y remplaçant des disques, des processeurs et des GPU. Christophe Chevalier précise que l’on peut tout à fait convertir ainsi un nœud dédié à la virtualisation de serveurs en un nœud capable d’assurer la virtualisation des postes de travail.

 » Au final, la possibilité d’améliorer les nœuds eux-mêmes et d’en mixer de différentes natures au sein d’un même cluster permet de réduire l’espace au minimum dans un datacenter. Classiquement, le déploiement d’une infrastructure hyperconvergée Dell EMC permet à nos clients de passer de trois ou quatre armoires Rack 42U à seulement une moitié d’armoire « , conclut Christophe Chevalier.