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	<title>Solution IT PME</title>
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	<description>Le site d&#039;information sur les solutions informatiques pour les petites et moyennes entreprises</description>
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		<title>Leçon n°11 : C&#8217;est quoi le SRM (Storage Ressource Management)?</title>
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		<pubDate>Tue, 23 Apr 2013 10:45:58 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Logiciels]]></category>
		<category><![CDATA[comprendre Storage Ressource Management]]></category>
		<category><![CDATA[Prosphere]]></category>
		<category><![CDATA[SRM]]></category>

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		<description><![CDATA[La gestion des ressources de stockage ou SRM est la discipline, dont l’objectif est d’optimiser l’efficience du stockage dans une entreprise. Elle recouvre l’ensemble des processus visant à mieux comprendre et à maximiser l’usage des ressources de stockage.]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>La gestion des ressources de stockage ou SRM (Storage Ressource Management) est la discipline dont l’objectif est d’optimiser l’efficience du stockage dans une entreprise. Elle recouvre l’ensemble des processus visant à maximiser l’usage des ressources de stockage &#8211; en s’assurant par exemple que les bonnes données sont positionnées sur la bonne classe de stockage ou sur les bons équipements -, mais aussi à surveiller le bon fonctionnement de l’infrastructure &#8211; en matière de disponibilité, de qualité de service…</p>
<div id="attachment_2082" class="wp-caption alignleft" style="width: 310px"><a href="http://www.solutionitpme.fr/wp-content/uploads/2013/04/Watch4Net.png"><img class="size-medium wp-image-2082" alt="Un logiciel de SRM (ici Prosphere d'EMC) permet depuis une console unique de mieux gérer son stockage" src="http://www.solutionitpme.fr/wp-content/uploads/2013/04/Watch4Net-300x240.png" width="300" height="240" /></a><p class="wp-caption-text">Un logiciel de SRM (ici Prosphere d&rsquo;EMC) permet depuis une console unique de mieux gérer son stockage</p></div>
<p>Avec l’explosion du volume de données à gérer, la gestion des ressources de stockage est devenue un exercice de plus en plus délicat pour les entreprises. Le volume des données stockées progresse ainsi d’environ 50 % par an selon les chiffres de Gartner et d’IDC, mais les budgets pour gérer cette masse croissante de données n’évoluent que de 10 % par an. Tous les utilisateurs et analystes s’accordent ainsi à dire que la solution passe par une automatisation accrue de la gestion des ressources de stockage.</p>
<p><strong>Mieux gérer et piloter son stockage</strong></p>
<p>C’est d’ailleurs dans cette voie que travaillent les grands constructeurs d’équipements de stockage. La plupart d’entre eux ont aujourd’hui à leur catalogue des logiciels de SRM. Ces outils sont soit proposés de façon individuelle soit sous la forme de suites, comme l’offre de SRM ProSphere d’EMC. Toutes proposent des fonctions essentielles :</p>
<ul style="list-style-type: square;">
<li>L’une des premières est la découverte des ressources de stockage, et la cartographie des topologies SAN. Les meilleurs outils sont à même de s’interfacer avec les commutateurs SAN et LAN pour découvrir la topologie du réseau de stockage – des serveurs aux baies de stockage en passant par le réseau &#8211; et savent aussi interroger les différentes baies de stockage - SAN ou NAS &#8211; via leurs API propriétaires ou via un protocole standard comme SMI-S. Certains disposent de fonctions avancées de validation d’architecture et peuvent ainsi guider l’administrateur en lui signalant les éventuelles erreurs de configuration, les problèmes de compatibilités liés à des versions de firmware non à jour…</li>
</ul>
<ul style="list-style-type: square;">
<li>Une fois cette cartographie effectuée, les outils de SRM permettent aussi de suivre l’état de santé de l’infrastructure afin de fournir une photo en quasi-temps réel des performances - on peut en général personnaliser les niveaux d’alertes et personnaliser des indicateurs clés -, mais aussi de la disponibilité des différents équipements. Cela permet de détecter rapidement les éventuels incidents et de les pallier.</li>
<li>Les solutions de SRM ont aussi un rôle important à jouer dans la gestion des capacités et l’optimisation de l’utilisation des ressources de stockage. Elles permettent par exemple de savoir quels types de données sont stockées sur chaque système et de s’assurer que ces données sont positionnées sur les bons équipements ou sur la bonne classe de service. Les outils de SRM permettent aussi de détecter les gaspillages d’espace liés par exemple à une mauvaise utilisation des snapshots ou au maintien sur un stockage primaire de données périmées ou obsolètes.</li>
<li>Une autre fonction importante est le suivi des droits des utilisateurs et des politiques d’authentification et de sécurité des informations. Il s’agit avant tout de s’assurer que les règles de sécurités en place sont conformes aux politiques définies par l’entreprise. Et on ne parle pas là de la seule vérification des droits d’accès. Les outils de SRM permettent aussi souvent de vérifier que les règles de sauvegarde et de protection de données sont respectées (fréquence des snapshots, nombre de copies de sauvegarde…). Ces fonctions permettent d’identifier les éventuels fichiers d’utilisateurs qui ne sont plus en fonction dans l’entreprise.</li>
<li>Enfin, la plupart des solutions de SRM permettent aussi aux directions métiers de l’entreprise de bénéficier d’indicateurs avancés sur leur consommation et sur l’usage des ressources qui leur sont facturées. Outre les tableaux de bords offerts aux responsables informatiques, ces solutions intègrent en général des tableaux de bords synthétiques permettant aux directions métiers d’avoir une visibilité sur leur utilisation du stockage (par application, par utilisateur…), sur le respect des accords de SLA qui lie l’informatique aux utilisateurs…</li>
</ul>
<p>Notons pour terminer que ce ne sont là que quelques-unes des principales fonctions des suites de SRM, chaque constructeur ou éditeur tendant à ajouter des fonctions spécifiques à son offre.</p>
<p>&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>EMC accélère dans le stockage 100% Flash</title>
		<link>http://www.solutionitpme.fr/2013/04/23/emc-accelere-dans-le-stockage-100-flash-2076</link>
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		<pubDate>Tue, 23 Apr 2013 09:52:09 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Stockage]]></category>

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		<description><![CDATA[Moins d’un an après le rachat de l’Israélien XtremIO, EMC a officiellement dévoilé la première génération de ses baies 100% Flash en cluster, prenant une longueur d’avance sur ses grands concurrents. Le constructeur a également rafraîchi sa gamme de cartes accélératrices PCI-e Flash.
]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>EMC a officiellement dévoilé en mars sa première baie de stockage spécifiquement conçue pour tirer parti de la mémoire Flash et a refondu son offre de cartes Flash PCI-express. Premier constructeur mondial à avoir ajouté des SSD dans ses baies de stockage, EMC a acquis en 2012 , la société israëlienne XtremIO et s’est appuyé sur sa technologie pour développer la baie de stockage 100% Flash éponyme. Comme l’avait expliqué Chuck Hollis, le vice-président d’EMC, peu de temps après l’acquisition, la baie XtremIO est une baie de stockage 100% Flash à architecture scale-out dont l’objectif est de délivrer des services de stockage avec une latence garantie inférieure à la milliseconde. Les principaux marchés visés sont celui des applications transactionnelles très sensibles à la latence, ainsi que celui de la virtualisation de postes de travail. Sur ce dernier, un test mené par VMware avec la solution VDI VMware View, montre qu’une seule baie XtremIO permet sans aucun problème de supporter plus d’un millier de postes de travail virtualisés</p>
<div id="attachment_2077" class="wp-caption alignleft" style="width: 195px"><a href="http://www.solutionitpme.fr/wp-content/uploads/2013/04/xtremeio_3qtr_185.jpg"><img class="size-full wp-image-2077" alt="Un cluster XtremIO composé de quatre XBrick" src="http://www.solutionitpme.fr/wp-content/uploads/2013/04/xtremeio_3qtr_185.jpg" width="185" height="185" /></a><p class="wp-caption-text">Un cluster XtremIO composé de quatre XBrick</p></div>
<p>La force des baies XtremIO tient dans leur système d’exploitation spécifiquement optimisé pour le stockage Flash. Ce système embarque en natif des services de déduplication « inline », la gestion du Thin provisioning, le support des API d’intégration VMware (VAAI) et fournit des services essentiels de protection de données via un système de snapshot et de clonage. Les baies XtremIO sont optimisées pour traiter des blocs de 4K et minimiser les opérations d’écriture sur la Flash (la baie utilisée par les SSD à base de Flash MLC).</p>
<p>Chaque nœud d’un cluster XtremIO (ou XBrick) embarque deux contrôleurs à base de puces Xeon E5 en mode actif/actif (ce qui fournit une redondance interne au nœud) ainsi que 16 disques SSD de 200 Go. Soit une capacité brute de 3,2 To par nœud ou 1,9 To utiles. Il est possible d’assembler jusqu’à 8 Xbrick au sein d’un même cluster offrant une capacité utile de 15, 2 To (sans prendre en compte les bénéfices de la déduplication, qui, selon le constructeur, permet d’atteindre des ratios de réduction de données allant de 5:1 à 30:1 en fonction des applications).</p>
<p>D’après Barry Ader, directeur du marketing chez EMC, chaque XBrick délivre 150 000 IOPS (bloc de 4K mix d’écritures et de lectures) ou 250 000 IOPS (blocs de 4K en lecture uniquement). Avec huit XBrick reliés par Infinibandil, il est possible de délivrer près de 1,2 million d’IOPS (mix lecture et écriture) ou 2 millions d’IOPS (en lecture). Chaque nœud du cluster est à la fois un nœud de stockage et de traitement d’I/O et les contrôleurs de chaque nœud voient les disques de l’ensemble du cluster. Les données et les I/O sont distribuées de façon équitable entre les nœuds par un mécanisme de load balancing. L’accès aux données depuis les serveurs s’effectue soit via des interfaces Fibre Channel 8Gigabit, soit via des interfaces 10 Gigabit Ethernet en mode iSCSI.</p>
<p>Selon Barry Ader, EMC a validé la baie XtremIO Flash avec le contrôleur de virtualisation VPLEX et avec les appliances de réplication et de protection continue de données Recoverpoint. La baie XtremIO devrait arriver ce printemps dans un mode baptisé Directed Availability et qui permet à EMC d’assurer un suivi de proximité des premiers déploiements afin de faire remonter d’éventuels problèmes et demandes d’améliorations et les traiter de façon accélérée.</p>
<p><strong>Cartes PCI-e Flash : XtremSF succède à VFCache</strong></p>
<div id="attachment_2078" class="wp-caption alignleft" style="width: 310px"><a href="http://www.solutionitpme.fr/wp-content/uploads/2013/04/emcxtrem2-v3-620x335.png"><img class="size-medium wp-image-2078" alt="Les nouvelles cartes XtremSF" src="http://www.solutionitpme.fr/wp-content/uploads/2013/04/emcxtrem2-v3-620x335-300x162.png" width="300" height="162" /></a><p class="wp-caption-text">Les nouvelles cartes XtremSF sont disponibles aussi bien en version SLC que MLC et offrent des capacités allant de 350 Go à 2,2 To.</p></div>
<p>En 2012, EMC a présenté sa première génération de cartes accélératrices Flash, la gamme VFCache et le logiciel éponyme, pour l’accélération des accès en lecture au stockage SAN. Cette offre vient d’être totalement remise à jour. La nouvelle génération de cartes, baptisées XtremSF, ne se limite plus aux seuls modèles à base de mémoire Flash SLC. Désormais, le catalogue comprend aussi des cartes à base de mémoire MLC, plus abordables. La capacité a aussi progressé puisque le constructeur propose désormais des cartes PCI-e 8x allant de 550 Go à 2,2 To. EMC a aussi rebaptisé son logiciel d’accélération VFCache en XtremSW Cache. Globalement les performances de la nouvelle gamme sont en hausse significative par rapport à la génération antérieure.</p>
<p>EMC promet aussi une mise à jour prochaine du logiciel XtremSW qui apportera de nouvelles fonctions apportant comme la gestion de la cohérence de cache entre plusieurs nœuds serveurs équipés de cartes XtremSF dans les environnements de cluster. Le premier environnement ciblé est celui des clusters Oracle RAC. Un autre axe de développement est l’intégration des cartes Flash dans une hiérarchie de tiering de données avec les baies EMC et donc avec la technologie FAST des baies EMC VNX et VMAX.</p>
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		<item>
		<title>REFSA choisit Mozy pour la sauvegarde de ses données et celles de ses clients</title>
		<link>http://www.solutionitpme.fr/2013/04/22/refsa-choisit-mozy-pour-la-sauvegarde-de-ses-donnees-et-celles-de-ses-clients-2100</link>
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		<pubDate>Mon, 22 Apr 2013 16:54:35 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Protection de données]]></category>
		<category><![CDATA[backup]]></category>
		<category><![CDATA[Mozy]]></category>
		<category><![CDATA[REFSA]]></category>
		<category><![CDATA[sauvegarde de données]]></category>
		<category><![CDATA[sauvegarde en cloud]]></category>

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		<description><![CDATA[Afin de fournir à ses clients une solution de sauvegarde, souple, robuste et performante, l'intégrateur REFSA, premier centre Autodesk en France, a retenu les outils de backup en cloud de Mozy.]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Historiquement basé à Grenoble, REFSA est premier Centre Autodesk de service en ingénierie informatique dans les domaines de l&rsquo;image, du graphisme et des réseaux et télécommunications. Spécialisée à l&rsquo;origine dans l&rsquo;étude et la mise en place d&rsquo;applications graphiques, REFSA assure depuis 1988 la mise en place et le support de systèmes professionnels en représentant les plus grands constructeurs et éditeurs de logiciels.</p>
<p>La clientèle de la société comprend notamment des dessinateurs, projeteurs, architectes, infographistes et des acteurs du monde du jeu vidéo. Tous ont en commun le fait de générer de grandes quantités de données de grande valeur et donc, le besoin de les protéger.</p>
<div class="encadre-texte">
<p style="text-align: center;"><a href="http://www.solutionitpme.fr/wp-content/uploads/2013/04/refsa.jpg"><img class="size-thumbnail wp-image-2101 aligncenter" alt="refsa" src="http://www.solutionitpme.fr/wp-content/uploads/2013/04/refsa-150x52.jpg" width="150" height="52" /></a></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><b>La societé en bref :</b></p>
<p>REFSA est un intégrateur spécialisé en ingénierie informatique dans les domaines de l&rsquo;image, du graphisme et des réseaux et télécommunications. Elle est notamment présente sur les secteurs de l&rsquo;architecture et de la construction, de l&rsquo;ingénierie, des industries manufacturières et électrique et des médias.</p>
<p>Fondée à Grenoble, la société dispose aujourd&rsquo;hui de sites et de salles de formation à Grenoble, Paris, Lyon et Metz. Elle est notamment certifiée sur les solutions d&rsquo;Autodesk, Cisco et Microsoft.<strong><br />
</strong></p>
</div>
<p><b>Protéger de façon fiable et efficace les données de ses clients</b></p>
<p>Afin de pouvoir offrir à ses clients un service de sauvegarde efficace, flexible et abordable REFSA s’est tourné très tôt vers la sauvegarde en ligne, une solution souple et économique permettant de répondre à la plupart des besoins. « La sauvegarde en ligne présente de nombreux avantages en termes de management et d’administration de la protection des données » explique Sébastien Colonel, le responsable Marketing de REFSA. Mais pour lui, il restait encore un problème à résoudre : «  le grand volume de données que nous avions besoin de sauvegarder nécessitait beaucoup de temps, surtout lors du premier chargement des données et ce mode de fonctionnement n’était pas vraiment adapté à tous nos projets », indique Sébastien Colonel.</p>
<p>La solution a été apportée par Mozy Data Shuttle, un nouveau service de sauvegarde initiale qui permet à une entreprise d’envoyer à Mozy par transporteur son premier jeu de données sauvegardées sur un périphérique de stockage externe (typiquement un disque dur USB) afin d’accélérer le premier téléchargement des données sur les serveurs Mozy. « L’apparition de Mozy Data Shuttle a tout changé », explique Sébastien Colonel. « Maintenant nous avons un moyen simple, sécurisé sur lequel nous pouvons compter pour commencer facilement notre sauvegarde en ligne chez Mozy ».</p>
<p><b>Un accélérateur de revenu pour REFSA</b></p>
<p>REFSA reconnaît volontiers que l’introduction des services Mozy au sein de son portefeuille de services a totalement changé sa façon de faire du business : « Mozy nous a aidé à générer encore plus de revenus » affirme ainsi Fréderic Bannière, Directeur de REFSA. Leader du marché du service informatique dans le secteur du Design, la société se doit en effet d’apporter les logiciels, les services et les structures nécessaires à la réalisation des designs de ses clients. Mais une fois qu’ils sont créés, ces designs restent vulnérables à la perte ou aux dommages. Il était donc nécessaire en plus des logiciels d’apporter un mécanisme de protection des données.</p>
<p>C’est pour cela que REFSA a choisi le service Mozy, notamment du fait de sa simplicité d’utilisation mais aussi de sa flexibilité. « Quand un client perd ses données, peu importe la cause, les utilisateurs accusent spontanément leur service IT, et REFSA, même si les infrastructures n’en sont pas la cause… La solution de sauvegarde en ligne Mozy nous aide à être flexible mais surtout à apparaître comme des héros de l’IT en faisant réapparaitre facilement, mais surtout rapidement, n’importe quel type de données perdues ou endommagées ! » Mozy, par sa flexibilité et sa simplicité d’utilisation, répond aux différentes demandes des clients de REFSA. La solution sait s’adapter à tous types d’entreprises, de besoins, de capacités et de types de données.</p>
<p>Il est à noter qu’avant de choisir Mozy, REFSA avait d’abord évalué d’autres fournisseurs de service de sauvegarde. Le choix a été fait grâce à la combinaison d’offres que propose Mozy, son large choix d’options et de personnalisation de l’interface qui permettent à l’administrateur de personnaliser sa sauvegarde en fonction de ses besoins. Dans le cas de REFSA, cette possibilité est primordiale car la société a différents clients qui n’ont, pas toujours les mêmes besoins.</p>
<p>La possibilité de gérer toutes les sauvegardes de ces clients, depuis la même plateforme, permet à REFSA aussi un gain en temps et en efficacité qui fait toute la différence. De plus la console d’administration est disponible de n’importe quelle machine, connectée à Internet, ce qui offre à REFSA et ses clients une flexibilité sans égal. « Mozy appartient à EMC. Connaissant ces entités, nous savions que nos données seraient bien protégées », ajoute également Frédéric Bannière. « Et le fait que les tarifs soient très abordables et les options de la console d’administration nombreuses a fini par nous convaincre d’adopter la solution Mozy ». Et comme si cela ne suffisait pas, en plus de la facilité d’utilisation du service et de sa flexibilité qui le rend si intéressant pour REFSA, Fréderic Bannière confie que depuis que Mozy est présent dans son portefeuille produit, les revenus de REFSA ont sensiblement augmenté, notamment grâce à la récurrence des revenus de sauvegarde.</p>
]]></content:encoded>
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		<item>
		<title>EMC décline sa solution SRM de gestion des ressources de stockage en version PME</title>
		<link>http://www.solutionitpme.fr/2013/04/22/emc-decline-sa-solution-srm-de-gestion-des-ressources-de-stockage-en-version-pme-2097</link>
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		<pubDate>Mon, 22 Apr 2013 16:33:53 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Logiciels]]></category>
		<category><![CDATA[EMC]]></category>
		<category><![CDATA[monitoring]]></category>
		<category><![CDATA[reporting]]></category>
		<category><![CDATA[Stockage de données]]></category>
		<category><![CDATA[VNX]]></category>
		<category><![CDATA[watch4net]]></category>

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		<description><![CDATA[En associant les outils récemment achetés à Watch4Net avec ProSphere, EMC a créé une suite complète pour la gestion des ressources de stockage. Cette suite, dédiée aux grands environnements de stockage, est complétée par une version adaptée aux PME, baptisée VNX Monitoring and Reporting.
]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>L’an passé, à l’occasion d’EMC World, EMC a anoncé une refonte en profondeur de son offre de gestion des grands environnements de stockage, une gestion rendue de plus en plus complexe du fait de la virtualisation croissante des infrastructures de production.</p>
<p>Le constructeur a notamment dévoilé une mise à jour majeure de ProSphere &#8211; la version 1.5 &#8211; son outil de gestion des ressources de stockage (SRM ou Storage Ressource Management). ProSphere offre aux administrateurs une console unifiée de supervision et de reporting pour élaborer des rapports sur l’ensemble du domaine stockage, des serveurs aux baies de stockage en passant par le réseau de stockage (LAN ou SAN). Il permet d’avoir une visibilité sur l’ensemble des éléments de l’infrastructure de stockage et s’interface aussi avec les outils d’administration des systèmes concernés (Unisphere pour VNX, Unisphere pour VMAX, outils d’administration des commutateurs Fibre Channel…), afin de fournir une cartographie complète du domaine stockage &#8211; des serveurs, aux baies en passant par les équipements réseaux intermédiaires  - et de délivrer des rapports détaillés sur l’infrastructure, la performance et l’utilisation des capacités.</p>
<p><b>Une offre enrichie suite à l’acquisition de Watch4Net</b></p>
<p>Depuis cette annonce, EMC a encore renforcé son offre de SRM avec le rachat de Watch4Net, un partenaire de longue date dont la solution permet de bâtir des rapports avancés tant pour les spécialistes du stockage que pour les décideurs métiers.</p>
<p>Comme l’explique Frédéric Marsaud, Watch4Net est une solution qui traite les problématiques de reporting de réseaux SAN et de réseaux IP. L’outil a été intégré au portefeuille de solutions EMC et a été adossé à ProSphere afin de constituer une nouvelle suite, baptisée EMC Storage Resource Management Suite. Cette dernière réunit ProSphere, Watch4Net et Storage Configuration Advisor – qui permet notamment d’établir une cartographie des configurations en place et d’établir un reporting précis sur leur conformité avec les matrices de compatibilité EMC.</p>
<p>La solution apportée par Watch4Net a plusieurs atouts majeurs dont le support des environnements hétérogènes, la compréhension des environnements physiques et virtuels, des reporting très précis par type de baies ou classes de services (avec par exemple la compréhension des mécanismes de tiering FastVP), des fonctions avancées de suivi de performance et de capacity planning. Autre atout, l’architecture de Watch4Net, sans agent, rend le produit simple et rapide à déployer, d’autant que l’interface d’administration est 100 % en HTML. Enfin, dans des contextes de production de plus en plus mutualisés, l’outil a l’avantage d’offrir une orientation multitenant qui permet de limiter l’accès de certains utilisateurs à certaines portions de l’infrastructure ou du datacenter.</p>
<div id="attachment_2098" class="wp-caption alignleft" style="width: 210px"><a href="http://www.solutionitpme.fr/wp-content/uploads/2013/04/vnx-mr.jpg"><img class=" wp-image-2098 " alt="Avec VNX Monitoring and Reporting,  il est très facile d’élaborer des tableaux de bord synthétiques permettant de résumer en quelques indicateurs clés les performances et la disponibilité de l’infrastructure de stockage." src="http://www.solutionitpme.fr/wp-content/uploads/2013/04/vnx-mr-300x239.jpg" width="200" height="160" /></a><p class="wp-caption-text">Avec VNX Monitoring and Reporting, il est très facile d’élaborer des tableaux de bord synthétiques permettant de résumer en quelques indicateurs clés les performances et la disponibilité de l’infrastructure de stockage (cliquer pour agrandir)</p></div>
<p><b>Un outil décliné dans une version PME</b></p>
<p>Si la suite SRM se destine essentiellement aux grandes entreprises devant gérer des environnements de stockage de grande taille et à grande échelle, EMC est aussi conscient que certains problèmes de gestion des environnements de stockage sont communs aux grandes entreprises et aux PME, notamment les besoins de reporting de suivi de performance et de gestion de capacités. La firme a donc conçu une solution adaptée baptisée VNX monitoring and reporting, qui comme son nom l’indique se concentre sur la gestion des environnements de stockage EMC VNX. Cette solution, qui permet de suivre près de 200 indicateurs et métriques sur les baies VNX s&rsquo;installe en moins de 30mn. Son prix varie d&rsquo;environ 250€ à moins de 10 000€ selon la baie utilisée.</p>
<p>La solution VNX Monitoring and Reporting, qui s’appuie sur une version limitée de Watch4Net, permet l’analyse de tendances des capacités et des performances des systèmes de stockage VNX et de ses prédécesseurs (Clariion CX4 et Celerra NS). Cette solution collecte automatiquement des données statistiques sur le stockage en mode bloc ou fichiers, avec des données de configuration, et les affiche dans des rapports préconfigurés. Les utilisateurs disposent d’un accès rapide aux rapports via un portail Web qui leur permet de détecter et de dépanner plus rapidement les problèmes et de planifier la croissance.</p>
<p>Certains modules et fonctions de la version complète de Watch4Net, incorporée à la suite SRM, sont absents de cette déclinaison de la solution pour PME. Tout d’abord, la déclinaison PME est livrée avec un jeu prédéfini de rapports. Contrairement à la version complète, il n’est pas possible de créer ou de personnaliser des rapports (ou de définir ses propres indicateurs clés). Ensuite, le périmètre de VNX Monitoring and Reporting se limite aux baies EMC de milieu de gamme (VNX, Clariion, Celerra) alors que la version complète couvre un périmètre plus large, à savoir : VMAX, VNX, Clariion, Celerra, Isilon, VPLEX, NetApp Filer, IBM SVC et DS Series, HP-EVA, Switchs Brocade et Cisco MDS/Nexus, VMware et Oracle. Enfin, les fonctions de mesure et de suivi des accords de niveau de service (SLA) de la version complète sont absente de cette mouture.</p>
<p><b>En savoir plus sur le web</b></p>
<p>• <a href="https://support.emc.com/products/28885_VNX-Monitoring-&amp;-Reporting">Télécharger une version d&rsquo;essai de 30 jour du logiciel (en anglais, nécessite de s&rsquo;enregistrer)</a></p>
<p>• <a href="https://support.emc.com/docu43305_VNX-Monitoring-and-Reporting-1.0-User-Guide.pdf?language=fr_FR">Le guide de l&rsquo;utilisateur de VNX Monitoring and Reporting (en anglais, nécessite de s&rsquo;enregistrer)</a></p>
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			<wfw:commentRss>http://www.solutionitpme.fr/2013/04/22/emc-decline-sa-solution-srm-de-gestion-des-ressources-de-stockage-en-version-pme-2097/feed</wfw:commentRss>
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		<title>EMC : des solutions optimisées pour les environnements Microsoft</title>
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		<pubDate>Mon, 22 Apr 2013 14:11:56 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Virtualisation & Cloud]]></category>
		<category><![CDATA[Cloud]]></category>
		<category><![CDATA[EMC]]></category>
		<category><![CDATA[Microsoft]]></category>
		<category><![CDATA[virtualisation]]></category>

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		<description><![CDATA[Depuis près de 30 ans,  EMC travaille de concert avec Microsoft pour proposer à ses clients des solutions optimisées pour les environnements du géant de Redmond.  Cet effort s'est récemment intensifié, notamment pour faire des environnements EMC les meilleurs environnements possibles pour les solutions d'infrastructures virtualisées de Microsoft.]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>De nombreux utilisateurs de solutions d’infrastructure Microsoft rencontrent des difficultés pour faire face à la complexité et aux coûts croissants de leurs environnements. Une situation qui a amené EMC et Microsoft à renforcer une collaboration qui dure déjà depuis près de 30 ans dans le but de fournir aux clients des solutions d’infrastructure optimisées pour les environnements Microsoft (que ce soit en matière de virtualisation, de collaboration ou de bases de données).</p>
<p><strong>Des solutions optimisées pour les environnements virtualisés Microsoft</strong></p>
<p>Dans le cadre du programme FastTrack de Microsoft, le numéro un mondial du stockage et l’éditeur de Redmond ont, par exemple, mis leurs expertises en commun pour proposer des architectures de références optimisées, afin de simplifier la construction d’infrastructures combinant Microsoft Windows Server, Hyper-V et Microsoft System Center sur des environnements EMC VNX et VMAX. Des architectures similaires ont été développées pour optimiser le déploiement et l’exploitation d’environnements Exchange, SQL Server ou SharePoint.</p>
<p>Les deux sociétés se connaissent bien, EMC dispose ainsi de certifications Gold et Silver sur plus de 16 solutions Microsoft &#8211; EMC dispose de 2700 ingénieurs et architectes certifiés Microsoft dans le monde &#8211; et a emporté 21 fois le trophée de partenaire de l’année de l’éditeur de Redmond. Le numéro un mondial du stockage a également développé de multiples solutions « EMC Proven » permettant à ces clients de disposer d’un ensemble de meilleures pratiques pour optimiser leurs environnements EMC pour les solutions de Microsoft.</p>
<p>Comme l’explique Daniel Watelet, un consultant technique d’EMC France spécialisé dans les solutions de stockage unifié, le constructeur propose des intégrations couvrant l’ensemble de son portefeuille de solutions des baies d’entrée de gamme VNX aux baies haut de gamme d’entreprise Symmetrix VMAX, en passant par les baies moyen de gamme VNX.</p>
<p>« La relation Microsoft/EMC est profonde. Nous sommes des partenaires technologiques de longue date ce qui veut dire qu’il y a des échanges entre nos entités R&amp;D afin de pouvoir intégrer des fonctionnalités EMC dans les solutions de Microsoft et vice-versa», explique Daniel Watelet. Et d’ajouter : « Microsoft nous demande régulièrement des améliorations ».</p>
<p>Cela a par exemple été le cas pendant le développement de Windows Server 2012 et de son hyperviseur. EMC a ainsi été le premier à développer un support ODX pour Windows. Le support de cette API de stockage (similaire dans son concept au VAAI de VMware) permet de faciliter grandement le déplacement ou le clonage d’un stockage entre baies. EMC a également été le premier grand constructeur à supporter le nouveau protocole de partage de fichier SMB 3.0 (aujourd’hui disponible sur les baies VNXe, VNX et VMAX). Pour la petite histoire, le développement du support protocolaire SMB est d’ailleurs réalisé au sein d’un laboratoire de développement français d’EMC.</p>
<p><strong>Une expertise commune mise à disposition des clients via plus de 300 documents de bonnes pratiques</strong></p>
<p>Comme le souligne Daniel Watelet, l’étroite collaboration entre Microsoft et EMC a permis au fil du temps d’amasser une expertise, que les deux sociétés mettent à disposition de leurs clients au travers de plus de 300 documents de bonnes pratiques, permettant d’optimiser le déploiement des environnements Microsoft sur EMC. Un autre bénéfice de l’étroite relation entre les deux sociétés est qu’EMC a profilé intensivement le comportement des applications Microsoft sur ses baies. Le résultat est une optimisation des technologies de tiering et de cache Fast VP et Fast Cache pour certains environnements applicatifs.</p>
<p>Pour simplifier le provisioning de ressources de stockage dans les environnements Microsoft, EMC a aussi créé l’outil gratuit EMC Storage integrator (ESI). Ce logiciel prend en charge l’allocation automatique des ressources de stockage nécessaires au bon fonctionnement d’applications Microsoft. Dans le cas de Sharepoint, l’outil permet par exemple de créer automatiquement les volumes de stockage requis sur la baie, de les présenter au serveur SQL, de configurer le SQL, et de présenter le content store à Sharepoint. Cette automatisation permet de simplifier et d’accélérer considérablement le déploiement de Sharepoint.</p>
<p>De même, ESI permet aussi de créer les éléments nécessaires à la mise en place d’un volume de stockage en cluster (CSV) pour de multiples nœuds Hyper-V, ou de provisionner rapidement de nouvelles ressources de stockage pour un environnement ou une VM Windows. ESI s’intègre aussi à Hyper-V et permet par exemple d’obtenir très simplement une liste des « mapping CSV » pour savoir quelle baie de stockage porte les LUN de quel volume. Des intégrations sont aussi fournies pour System Center, Operation Manager, SMI-S, PowerShell pour tous les environnements EMC.</p>
<p>Terminons enfin en signalant que les intégrations ne s’arrêtent pas aux seules baies de stockage. En matière de sauvegarde, par exemple, AppSync permet d’assurer la consistence des snapshots dans les environnements Microsoft/EMC. Il en va de même des intégrations avec les outils de replication comme Replication Manager. Et la liste est bien plus longue&#8230;</p>
<p><strong> En savoir plus sur le web</strong></p>
<p>• <a href="http://france.emc.com/platform/microsoft.htm">Le site des solutions EMC pour les environnements Microsoft</a></p>
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		<title>EMC va aider la Bibliothèque Apostolique du Vatican à numériser ses collections</title>
		<link>http://www.solutionitpme.fr/2013/04/18/emc-va-aider-la-bibliotheque-apostolique-du-vatican-a-numeriser-ses-collections-2065</link>
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		<pubDate>Thu, 18 Apr 2013 15:35:48 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Stockage]]></category>
		<category><![CDATA[Bible de Gutenberg]]></category>
		<category><![CDATA[Bibliothèque Apostolique du Vatican]]></category>
		<category><![CDATA[EMC]]></category>
		<category><![CDATA[Information Heritage]]></category>
		<category><![CDATA[numérisation]]></category>

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		<description><![CDATA[Dans le cadre de son initiative Information Heritage, EMC va soutenir la Bibliothèque Apostolique du Vatican, l’une des plus anciennes au monde, dans la numérisation de son catalogue de 80 000 manuscrits historiques ainsi que de 8 900 incunables. ]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.solutionitpme.fr/wp-content/uploads/2013/03/Incunable.jpg"><img class="alignright  wp-image-2067" alt="Incunable" src="http://www.solutionitpme.fr/wp-content/uploads/2013/03/Incunable-1024x204.jpg" width="550" height="110" /></a>Dans le cadre de son initiative <a href="http://www.emc.com/leadership/features/information_heritage_initiative.htm">Information Heritage</a>, EMC va soutenir la <a href="http://www.vaticanstate.va/content/vaticanstate/en/altre-istituzioni/biblioteca-apostolica-vaticana.html">Bibliothèque Apostolique du Vatican</a>, l’une des plus anciennes au monde, dans la numérisation de son catalogue de 80 000 manuscrits historiques ainsi que de 8 900 incunables. L’engagement d’EMC aux côtés de la librairie du Vatican intervient après des projets similaires, notamment aux côtés de la <a href="http://www.jfklibrary.org">Kennedy Presidential Library.</a> EMC a ainsi aidé la JFK Library à indexer et numériser les millions de documents, manuscripts et photographies accumulés durant la présidence de John Fitzgerald Kennedy.</p>
<div id="attachment_2069" class="wp-caption alignleft" style="width: 310px"><a href="http://www.solutionitpme.fr/wp-content/uploads/2013/03/vatican-library.gif"><img class="size-medium wp-image-2069" alt="La Vaticane a récemment réouvert après trois ans de travaux. En photo : La Salle Sixtine de la bibliothèque apostolique (Michal Osmenda, Flickr)" src="http://www.solutionitpme.fr/wp-content/uploads/2013/03/vatican-library-300x199.gif" width="300" height="199" /></a><p class="wp-caption-text">La Vaticane a récemment réouvert après trois ans de travaux. En photo : La Salle Sixtine de la bibliothèque apostolique (Michal Osmenda, Flickr)</p></div>
<p>Dans le cas du projet mené au Vatican, EMC, l’Université d’Heidelberg , la bibliothèque Bodléienne de l’Université d’Oxford et la fondation Polonsky vont aider la Bibliothèque Apostolique du Vatican, à numériser l’ensemble de ses collections soit un total de 40 millions de pages. Le projet qui permettra un accès aux documents par les chercheurs du monde entier devrait s’étaler sur une période de neuf ans.</p>
<p>Au cours des trois premières années, EMC fournira 2,8 Po de capacité de stockage via ses systèmes Atmos, Isilon et VNX. La sauvegarde et la protection des données seront assurées par des systèmes Data Domain et Networker. Tous les documents seront préservés dans un format numérique certifié ISO de façon à garantir que les connaissances accumulées pendant plusieurs dizaines de générations seront toujours librement accessibles aux générations futures.</p>
<p><strong>L&rsquo;une des plus grandes collections d&rsquo;incunables au monde</strong></p>
<div id="attachment_2087" class="wp-caption alignleft" style="width: 160px"><a href="http://www.solutionitpme.fr/wp-content/uploads/2013/03/bible_gutenberg.png"><img class="size-thumbnail wp-image-2087" alt="La bible de Gutenberg (exemplaire conservé à la bibliothèque de l'Université du Texas)" src="http://www.solutionitpme.fr/wp-content/uploads/2013/03/bible_gutenberg-150x108.png" width="150" height="108" /></a><p class="wp-caption-text">La bible de Gutenberg (exemplaire conservé à la bibliothèque de l&rsquo;Université du Texas)</p></div>
<p>La Bibliothèque Apostolique du Vatican est l’une des plus anciennes au monde. Elle possède parmi les plus rares et précieux documents existants, tels qu&rsquo;un exemplaire sur velin de la Bible Latine de Gutenberg en 42 lignes – premier livre imprimé avec une écriture mobile entre 1451 et 1455. Parmi les autres manuscrits numérisés figureront aussi le Sifra, un manuscrit hébreu, interprétant le Lévitique, écrit entre la fin du IXe siècle et le milieu du Xe, l’un des plus anciens codes Hébreu encore existant ; des témoignages Grecs des travaux d’Homer, Sophocles, Platon et Hippocrate ; De Europa, le fameux incunable de Pie II, imprimé par Albrecht Kunne à Memmingen autour de 1941 ainsi que le Code-B, l’un des manuscrits existants les plus anciens de la Bible Grecque, daté du IVe siècle.</p>
<p>L’initiative <a href="http://www.emc.com/leadership/features/information_heritage_initiative.htm">EMC Information Heritage</a> a déjà soutenu d’autres projets d’envergure, notamment la création d’une représentation en 3D du Codex sur le vol des oiseaux (ou Codex de Turin, rédigé en 1505). Elle avait déjà collaboré avec le Vatican en soutenant l’exposition <a href="http://www.luxinarcana.org/en/">Lux in Arcana</a>, qui a pour la première fois ouvert au public l’accès à plus d’une centaine de documents des archives secrètes du Vatican, en 2012.</p>
<pre><code>
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</code></pre>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Leçon n°10 : En 2013, la Flash va continuer à bouleverser le monde du stockage</title>
		<link>http://www.solutionitpme.fr/2013/02/28/en-2013-la-flash-va-continuer-a-bouleverser-le-monde-du-stockage-2046</link>
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		<pubDate>Thu, 28 Feb 2013 10:30:18 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Stockage]]></category>

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		<description><![CDATA[Les technologies de stockage à base de silicium comme la mémoire Flash sont en train de bouleverser en profondeur le monde du stockage et se traduisent par une refonte en profondeur des architectures de stockage. Ce travail, largement entamé par les constructeurs en 2011 et poursuivi tout au long de 2012, devrait encore s’accélérer en [...]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Les technologies de stockage à base de silicium comme la mémoire Flash sont en train de bouleverser en profondeur le monde du stockage et se traduisent par une refonte en profondeur des architectures de stockage. Ce travail, largement entamé par les constructeurs en 2011 et poursuivi tout au long de 2012, devrait encore s’accélérer en 2013 et toucher l’ensemble de la chaîne informatique, des serveurs aux baies de stockage.</p>
<p>L’attrait de la mémoire Flash tant pour les entreprises que pour les constructeurs s’explique par l’asymétrie entre l’évolution des performances des processeurs et de la mémoire et celle des disques durs, qui historiquement ont été les composants essentiels des systèmes de stockage. Elle vient en fait combler le trou qui s’est creusé entre les performances de la mémoire et celle des disques durs.</p>
<p><b>La Flash, chaînon manquant entre la mémoire et les disques durs</b></p>
<p>Pour faire simple, la performance des processeurs a progressé bien plus rapidement que celle des mémoires et surtout que celle du stockage au cours des 30 dernières années. Selon des estimations du professeur David A. Paterson de l’Université de Berkeley, la performance moyenne des processeurs a progressé à un rythme moyen de 50 % par an, tandis que la bande passante mémoire progressait de 27 % par an et que celle des disques durs progressait de 28 % par an.</p>
<div id="attachment_2047" class="wp-caption alignleft" style="width: 210px"><a href="http://www.solutionitpme.fr/wp-content/uploads/2013/02/pourquoi_1-333x238.png"><img class=" wp-image-2047 " alt="L’écart de performance entre les processeurs et les disques durs n’a cessé de se creuser au cours des dernières années. Le stockage Flash vient combler l’écart. (cliquer sur l’image pour agrandir)" src="http://www.solutionitpme.fr/wp-content/uploads/2013/02/pourquoi_1-333x238.png" width="200" height="142" /></a><p class="wp-caption-text">L’écart de performance entre les processeurs et les disques durs n’a cessé de se creuser au cours des dernières années. Le stockage Flash vient combler l’écart. (cliquer sur l’image pour agrandir)</p></div>
<p>Plus grave, la performance en nombre d’opérations par seconde des disques durs n’a guère évolué au cours des 10 dernières années. Ainsi un disque d’entreprise à 10 000 tr/mn reste péniblement sous la barre des 150 IOPS (opérations d’entrées/sorties par seconde) en accès aléatoires, et un disque SATA peine à franchir la barre des 70 à 80 IOPS. Or, pendant que la performance des disques stagnait, celle des processeurs a été multipliée par 100 au cours des dix dernières années.</p>
<p>Autre point d’achoppement, les gains en latence des disques durs ont été ridicules au cours des 25 dernières années. Seagate note ainsi qu’un disque d’entreprise avait un temps d’accès de 60 ms en 1987. Depuis, on est passé à 5 ms pour les disques d’entreprises à 15 000 tr/mn, mais toujours à environ 9 ms pour un disque SATA 7 200 tr/mn. Cette amélioration d’un facteur de 6 à 12 fois peut paraître impressionnante. Sauf que dans le même temps, la latence d’accès à la mémoire a été divisée par plus de 100 000 (pour passer sous la barre de la nanoseconde) et la performance unitaire des processeurs (mesurée en Flops) a été multipliée par plusieurs dizaines de millions de fois.</p>
<p>Le résultat est un déséquilibre croissant : d’un côté, des processeurs capables de performances théoriques croissantes et de l’autre, des goulets d’étranglement terribles en matière d’accès aux données du fait des faibles performances des disques durs.</p>
<div id="attachment_211" class="wp-caption alignright" style="width: 185px"><a href="http://www.solutionitpme.fr/wp-content/uploads/2011/09/Sebastien_verger1.png"><img class=" wp-image-211 " alt="Pour Sébastien Verger, CTO d’EMC France, il suffit d’installer 2,5 à 10 % de la capacité d’une baie de stockage en disques SSD pour doper de façon significative les performances, " src="http://www.solutionitpme.fr/wp-content/uploads/2011/09/Sebastien_verger1.png" width="175" height="175" /></a><p class="wp-caption-text">Pour Sébastien Verger, CTO d’EMC France, il suffit d’installer 2,5 à 10 % de la capacité d’une baie de stockage en disques SSD pour doper de façon significative les performances,</p></div>
<p>Comme l’expliquait Sébastien Verger, le CTO d’EMC France, rencontré par LeMagIT lors de l’EMC Forum en novembre 2012, ces notions de nano, micro ou millisecondes parlent peu à l’utilisateur moyen. Selon lui, il faut les ramener à des échelles plus courantes pour mieux comprendre le problème. Si l’on ramène ainsi le temps d’accès de la mémoire vive DDR3 (environ 2 nanosecondes) à une seconde, alors celui d’une mémoire Flash est proche de 30 secondes tandis que celui d’un disque dur SAS est de 28 jours et 23 heures. Cela veut dire qu’au lieu d’attendre une seconde pour atteindre une donnée en mémoire vive, le processeur doit attendre 30 secondes, s’il doit la chercher dans une carte flash locale et près d’un mois s’il lui faut aller la lire sur un disque dur… Or pendant qu’il attend des données, le processeur ne travaille pas. Conclusion : en ajoutant de la Flash dans les architectures de stockage, on dope certes la performance du stockage, mais surtout, on dope de façon encore plus intéressante celle d’une architecture informatique complète. En fait, il est parfois plus rentable et moins cher de repenser son architecture de stockage en y insérant un étage de Flash que de remplacer ses serveurs par des modèles plus récents.</p>
<p><b>La Flash transforme les baies de stockage</b></p>
<p>Les caractéristiques uniques de la mémoire Flash ont jusqu’à présent contraint les constructeurs de systèmes de stockage à un exercice bien périlleux d’intégration dans leurs architectures existantes. Sans surprise, tous les constructeurs ont commencé par supporter l’insertion de disques à mémoire Flash (ou SSD) dans leurs baies de stockage. Une intégration facile mais qui se fait parfois dans des systèmes dont les architectures internes ne sont pas adaptées à la performance des SSD. Ils ont ensuite commencé à réfléchir à un meilleur usage des SSD, tout d’abord en ajoutant des fonctions de tiering à leurs baies de stockage – les données les moins utilisées sont automatiquement migrées vers des disques durs tandis que les plus utilisées et les plus sensibles sont migrées sur des SSD. Plus récemment, les constructeurs ont commencé à utiliser une partie de la capacité de SSD comme un étage de cache complémentaire au cache mémoire.</p>
<p>La combinaison de ces techniques permet de réduire les coûts des baies en réduisant le nombre de disques durs, tout en dopant les performances. Par exemple, l’usage d’une dose de Flash dans des baies de stockage permet de réduire de façon significative le nombre de disques durs rapides et donc de proposer des baies plus compactes et plus économiques tout en accroissant les performances. Comme l’explique Sébastien Verger, d’EMC, il suffit d’installer 2,5 à 10 % de la capacité d’une baie de stockage en disques SSD pour doper de façon significative les performances, tout en abaissant les coûts et la consommation électrique – l’utilisation de disques SSD permet en effet d’éliminer le recours à des disques SAS coûteux mais aussi très gourmands en énergie et de les remplacer par des disques SATA. Selon Sébastien Verger, plus de 60 % des baies VNX et VNXe vendues actuellement embarqueraient ainsi un étage de stockage Flash.</p>
<p><b>2013 année des baies 100% Flash</b></p>
<p>L’étape suivante est sans doute l’émergence à plus grande échelle de baies de stockage spécifiquement conçues autour de la Flash. Chez les grands constructeurs, EMC devraient lancer au premier semestre 2013 sa baie « Project X » issue du rachat d’XtremIO. Et il ne sera pas le seul. Les géants du stockage doivent en effet compter avec l’émergence d’une nouvelle génération de start-up qui ont fait du stockage Flash une priorité. La plupart de leurs baies combinent l’usage de la mémoire Flash comme support de stockage avec un usage systématique de technique d’optimisation de données (compression et déduplication) afin de minimiser l’usure de la Flash mais aussi d’optimiser l’usage de la capacité, donc le coût par Go – avec la baisse des prix de la flash, certaines de ces baies affichent d’ailleurs des coûts au gigaoctet assez proches de ceux des baies traditionnelles des grands constructeurs. Certaines incluent aussi des mécanismes de gestion de la qualité de service. Les performances vont de plusieurs centaines de milliers d’IOPS à plus d’un million d’IOPS. C’est typiquement pour riposter à ces nouveaux venus qu’EMC a acquis XtremIO et ses technologies.</p>
<p><b>La Flash de bout en bout</b></p>
<p>La mémoire Flash n’affecte toutefois pas que les baies de stockage. Elle s’insère dans l’ensemble de la chaîne reliant les serveurs au stockage. C’est Fusion-IO qui a notamment initié cette tendance avec ses cartes avant d’attirer l’attention d’EMC qui a introduit à l’été 2012 les cartes VFCache. Depuis la plupart des constructeurs ont suivi avec des offres plus ou moins similaires.</p>
<p>Les cartes PCI-express Flash s’installent directement dans les serveurs qui accèdent aux données, et offrent des performances optimales car le bus sur lequel elles sont installées (PCI-express) a une latence bien inférieure aux connexions SAN. Elles peuvent être utilisées à la fois comme un étage de stockage local à très hautes performances ou comme un cache vers les données stockées sur les baies de stockage (dans ce cas un pilote logiciel adapté gère le cache à l’échelle du serveur ou d’un cluster de serveurs équipés de cartes Flash). La proximité de la Flash du processeur permet notamment de minimiser la latence d’accès et de répondre aux besoins des applications les plus sensibles à la latence comme les applications transactionnelles, les bases de données…</p>
<p>Notons pour terminer qu’EMC travaille au développement d’une appliance de cache partagée baptisée « Thunder » dont l’objectif est de permettre la mutualisation de plusieurs cartes Flash VF Cache par un grand nombre de serveurs, une solution présentée comme un moyen de mutualiser les coûts des cartes Flash entre serveurs. Thunder s’appuiera sur des connexions Infiniband pour communiquer avec les serveurs et minimiser ainsi au mieux l’impact du bus de connexion sur la latence. L’idée est de servir de cache partagé et sécurisé pour un groupe de serveurs en frontal des baies de stockage SAN de la marque.</p>
<p>&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>EMC VSPEX powered by Bull :  une architecture prête à l’emploi pour bâtir un Cloud privé</title>
		<link>http://www.solutionitpme.fr/2013/02/28/emc-vspex-powered-by-bull-une-architecture-prete-a-lemploi-pour-batir-un-cloud-prive-2027</link>
		<comments>http://www.solutionitpme.fr/2013/02/28/emc-vspex-powered-by-bull-une-architecture-prete-a-lemploi-pour-batir-un-cloud-prive-2027#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 28 Feb 2013 09:34:59 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Avis d'expert]]></category>
		<category><![CDATA[Bull]]></category>
		<category><![CDATA[Bullion]]></category>
		<category><![CDATA[Cloud]]></category>
		<category><![CDATA[EMC VSPEX]]></category>
		<category><![CDATA[vmware]]></category>
		<category><![CDATA[vsphere]]></category>

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		<description><![CDATA[En s’appuyant sur les architectures de références EMC VSPEX, Bull a développé une offre complète d’infrastructures de cloud privé préconfigurées et prêtes à l’emploi pour les PME et les entreprises du mid-market. ]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>L’offre EMC VSPEX powered by Bull a été annoncée à l’occasion du salon VMworldEurope 2012 de Barcelone et est disponible depuis le mois d’Octobre 2012. Son objectif est de radicalement simplifier le déploiement d’infrastructures virtualisées chez les clients, en proposant des architectures prévalidées destinées à la mise en place d’un cloud privé.</p>
<div class="encadre-texte">
<h1>L&rsquo;offre EMC VSPEX powered by Bull (configuration haut de gamme)</h1>
<p style="text-align: center;"><a href="http://www.solutionitpme.fr/wp-content/uploads/2013/02/vspex-bullion137x236.jpg"><img class="size-thumbnail wp-image-2029 aligncenter" alt="vspex-bullion137x236" src="http://www.solutionitpme.fr/wp-content/uploads/2013/02/vspex-bullion137x236-87x150.jpg" width="87" height="150" /></a></p>
<p><strong>Serveurs x86 Bullion :<br />
</strong>Deux serveurs bullion (bi-modules) avec pour chacun :</p>
<ul>
<li>8x Intel Xeon E7 10-coeurs</li>
<li>640 Go RAM</li>
<li>2x X520-SR2 Dual 10 GoE et 4 x 1x GoE en interne</li>
</ul>
<p>Un serveur bullion (mono-module) pour l’administration avec :</p>
<ul>
<li>2x Intel Xeon E7 10-coeurs</li>
<li>128 Go RAM</li>
<li>1x X520-SR2 Dual 10 GoE et 4 x 1x GoE en interne</li>
</ul>
<p><strong>Configuration des VM vSphere :<br />
</strong></p>
<ul>
<li><strong>Memoire :  </strong>2 Go RAM par machine virtuelle (500 Go RAM pour tous les serveurs • 2 Go RAM de réserve par hôte vSphere</li>
</ul>
<ul>
<li><strong>CPU : </strong> 1 vCPU par machine virtuelle , 4x vCPU par core physique</li>
<li><em><strong>Réseau : </strong></em> 6x 1 GoE NICs par serveur</li>
</ul>
<p><strong>Infrastructure réseau :<br />
</strong></p>
<ul>
<li>2 commutateurs Brocade VDX 6720-24</li>
</ul>
<p><strong>Stockage EMC VNX5500<br />
</strong></p>
<ul>
<li>2x Data Movers (actif/standby)</li>
<li>4 interfaces 10 Gigabit Ethernet par Data Mover</li>
<li>1 interface 1 Gigabit par poste de contrôle pour l’administration</li>
<li>180 disques SAS, 300Go 15k rpm 3.5 pouces</li>
<li>7 disques SAS de secours, 300Go 15k rpm 3.5 pouces</li>
</ul>
<p><strong>Sauvegarde :<br />
</strong></p>
<ul>
<li><strong>Avamar :  </strong>1 noeud utilitaire Gen4 , 1 noeud Gen4 de 3,9To de secours , 6 noeuds de stockage Gen4, de 3,6To</li>
<li><strong>Data Domain : </strong> 1 Data Domain DD670 , 2x ES30 15 x 1 To HDD</li>
</ul>
<p><strong>Logiciels :<br />
</strong></p>
<ul>
<li><strong>Virtualisation :</strong> vSphere server 5.0 , vCenter Server 5.0  (sous Windows Server 2008 R2 Standard Edition)</li>
<li><strong>Stockage :</strong> VNX OE pour File Release 7.0.50-2 , VNX OE pour Block Release 31, Plug-in EMC VSI pour VMware vSphere</li>
<li><strong>Sauvegarde :</strong> Avamar Virtual Edition (2To) 6.0.0-592 Data Domain OS 5.1.0.9-282511</li>
</ul>
</div>
<p><b>Simplifier et accélerer le déploiement d’une informatique plus agile.</b></p>
<p>Au-delà du déploiement l’enjeu est aussi de faciliter l’exploitation au quotidien grâce à l’intégration dans l’architecture d’un ensemble d’outils pour administrer la solution. L’ambition de l’offre EMC VSPEX powered by Bull est de permettre aux Directions Informatiques de fournir l’agilité dont a besoin l’entreprise pour s’adapter et faire face aux nouvelles opportunités business.</p>
<p>Les configurations VSPEX powered by Bull sont assemblées sur le site industriel de Bull à Angers et commercialisées dans le monde entier.</p>
<p><b>Bull : Meilleur partenaire EMC et VMware en Europe en 2012</b></p>
<p>« VSPEX apporte de multiples avantages avec des architectures redondantes, hautement disponibles et optimisées pour la performance. Leur niveau élevé d’intégration facilite la mise en œuvre de solutions de virtualisation et de cloud computing demandées par nos clients » explique Vincent Nicolet, en charge du développement du business autour des infrastructures de virtualisation au sein de Bull StoreWay, l’entité stockage de Bull.</p>
<p>« Les 300 ingénieurs Bull certifiés EMC et les 100 ingénieurs Bull certifiés VMware VCP témoignent des solides partenariats que Bull a noué avec EMC et avec VMware et de l’investissement de Bull dans les solutions VSPEX. Bull est aujourd’hui un des acteurs les plus dynamiques. Nous sommes le premier revendeur EMC dans la zone EMEA et de plus le premier revendeur EMC en France. Enfin Bull a été distingué en 2012 partenaire EMEA de l’année par VMware » ajoute Vincent Nicolet.</p>
<p><b>De 50 à 300 machines virtuelles</b></p>
<p>Les architectures VPSEX powered by Bull proposées vont de 50 VM pour la solution VSPEX powered by Bull d’entrée de gamme à environ 300 machines virtuelles pour la solution haut de gamme :</p>
<ul>
<ul>
<li>- Pour l’infrastructure serveur, pour l’entrée et le milieu de gamme Bull s’appuie sur les serveurs X86 de la gamme NovaScale. Pour le haut de gamme, Bull s’appuie sur le serveur quadri-socket évolutif bullion, le serveur X86 actuellement le plus rapide au monde, conçu pour répondre aux besoins croissant des entreprises qui souhaitent virtualiser leurs environnements de production et leurs applications critiques.</li>
<li></li>
</ul>
<li>- Pour l’infrastructure réseau, la gestion est assurée par des switches Ethernet VDX de Brocade qui permettent de créer des fabriques Ethernet qui simplifient les réseaux de Datacenter. La technologie innovante  « fabric » de Brocade a été retenue par Bull car elle facilite la construction et l’administration du réseau, mais aussi garantit son évolutivité.</li>
<li>
<div id="attachment_2032" class="wp-caption alignright" style="width: 160px"><a href="http://www.solutionitpme.fr/wp-content/uploads/2013/02/vspex_bull_emc_forum.jpg"><img class="size-thumbnail wp-image-2032 " alt="La solution VSPEX de Bull, présentée lors d'EMC Forum" src="http://www.solutionitpme.fr/wp-content/uploads/2013/02/vspex_bull_emc_forum-150x150.jpg" width="150" height="150" /></a><p class="wp-caption-text">La solution VSPEX de Bull, présentée lors d&rsquo;EMC Forum en novembre 2012</p></div>
<p>- Pour le stockage, VSPEX powered by Bull s’appuie sur des baies EMC VNXe pour les configurations VSPEX d’entrée de gamme et sur des baies EMC VNX 5500 pour les configurations les plus puissantes. Comme le souligne Vincent Nicolet, « Bull met en avant les fonctions unifiées des baies VNX avec l’accès en mode fichier ou bloc, ainsi que la suite FAST<b> </b>(<b>F</b>ully <b>A</b>utomated <b>S</b>torage <b>T</b>iering), en particulier FAST Cache et FAST VP. Nos clients utilisent de plus en plus les fonctions de tiering apportées par FAST, car leur impact sur les performances est significatif. L’utilisation de FAST VP permet aussi de réduire le nombre de disques et donc d’augmenter la compacité ».</li>
</ul>
<p>L’intégration entre le stockage et la couche de virtualisation VMware est assurée via le plug-in VSI et par le support des API VMware par les baies VNX. Enfin, la sauvegarde et la protection des données résidant sur la solution VSPEX est assurée par le couple Avamar &#8211; DataDomain (un DD670 dans la configuration haut de gamme).</p>
<p><b>Un support unique assuré par Bull</b></p>
<p>Bull propose une offre de support globale associé à VSPEX. Pour l’ensemble des éléments de la solution, du matériel au logiciel, y compris VMware pour le niveau 1 et 2, Bull et est ainsi l’interlocuteur unique de ses clients.</p>
<div class="post-separator"><strong><br />
VSPEX, moteur du cloud privé de Bull<br />
</strong></div>
<div id="attachment_2031" class="wp-caption alignright" style="width: 116px"><a href="http://www.solutionitpme.fr/wp-content/uploads/2013/02/v-Nicolet_web2.jpg"><img class="size-full wp-image-2031 " alt="    Vincent Nicolet, Bull StoreWay : « VSPEX apporte de multiples avantages avec des architectures redondantes, hautement disponibles et optimisées pour la performance. Leur niveau élevé d’intégration facilite la mise en œuvre de solutions de virtualisation et de cloud computing demandées par nos clients »" src="http://www.solutionitpme.fr/wp-content/uploads/2013/02/v-Nicolet_web2.jpg" width="106" height="131" /></a><p class="wp-caption-text">Vincent Nicolet, Bull StoreWay : « Le niveau élevé d’intégration de VSPEX facilite la mise en œuvre des solutions de virtualisation et de cloud computing demandées par nos clients »</p></div>
<p>Bull a choisi de s’appuyer sur son offre VSPEX powered by Bull haut de gamme pour bâtir son offre interne de Cloud privé. Cette solution permet aux différentes entités de Bull de consommer des VM à la demande.</p>
<p>Sur cette offre de cloud privée, la fonction de provisioning automatisée est pilotée via un portail tournant sur l’infrastructure VSPEX. La supervision de l’ensemble est assurée par la couche vCenter Operations Manager (VC Ops) de VMware, qui permet de disposer en temps réel de métriques pour surveiller le bon fonctionnement de l’infrastructure.</p>
<p>Ce projet de cloud interne basé sur l’offre haut de gamme VSPEX intégrant les serveurs bullion a été distingué et a reçu le prix du meilleur projet de cloud privé lors du récent VMworld de Barcelone.</p>
<p style="text-align: center;">Cette solution VSPEX est démontrable dans le « customer Briefing center » de Bull basé à Grenoble. Ce centre de démonstration est aussi accessible à distance et permet d’effectuer des démonstrations d’applications comme VMware View. <a href="http://forms.lessourcesit.fr/wp/1302bull/form3.asp"><img class="aligncenter  wp-image-2033" alt="banner_fr" src="http://www.solutionitpme.fr/wp-content/uploads/2013/02/banner_fr.jpg" width="550" height="198" /></a></p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>RSA profite du Safer Internet Day pour éduquer les enfants et leurs parents aux menaces Internet</title>
		<link>http://www.solutionitpme.fr/2013/02/28/rsa-profite-du-safer-internet-day-pour-eduquer-les-enfants-et-leurs-parents-aux-menaces-internet-2015</link>
		<comments>http://www.solutionitpme.fr/2013/02/28/rsa-profite-du-safer-internet-day-pour-eduquer-les-enfants-et-leurs-parents-aux-menaces-internet-2015#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 28 Feb 2013 08:49:19 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Sécurité]]></category>
		<category><![CDATA[IFOP]]></category>
		<category><![CDATA[Internet sans crainte]]></category>
		<category><![CDATA[RSA]]></category>
		<category><![CDATA[Safer Internet Day]]></category>

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		<description><![CDATA[En sensibilisant les enfants et les parents aux menaces sur Internet, RSA espère aussi faire prendre conscience aux utilisateurs en entreprises des risques de certains de leurs comportement. Une prise de conscience qui ne peut que profiter à la sécurité des SI.]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Début février, RSA a profité du Safer Internet Day et d’un partenariat avec le programme Internet sans Crainte pour lancer sa campagne « Internet, les autres, et moi » qui vise à sensibiliser les usagers d’Internet pour améliorer la sécurité du réseau. Internet Sans Crainte est clairement orienté vers l’éducation des plus jeunes. Mais nombre d’interventions sont aussi menées au sein des entreprises, pour éveiller des salariés qui sont par ailleurs parents. « Les employés ont tendance à utiliser sans trop de distinction leurs identités professionnelles pour des usages personnels, que ce soit dans des échanges pour sur les réseaux sociaux sur Internet. La frontière pro/perso est très perméable » explique Pascale Garreau, en charge du programme français. De ce fait sensibiliser “les parents” à des fins éducatives ne peut que se traduire positivement quant au comportement professionnel. Pour Pascale Garreau, « cet effet rebond est intéressant : des citoyens responsables, cela sert également les entreprises. »</p>
<p>Cette année, l’opération menée par RSA a aussi été l’occasion pour la société de publier les résultats d’une étude réalisée avec l’IFOP auprès des enfants (11-17 ans) et de leurs parents. Une étude qui permet de mettre en lumière les usages d’internet de la nouvelle génération et la façon dont elle appréhende les risques et menaces sur Internet.</p>
<p><strong>Sensibiliser les utilisateurs aux pratiques à risques</strong></p>
<div id="attachment_2016" class="wp-caption alignleft" style="width: 160px"><a href="http://www.solutionitpme.fr/wp-content/uploads/2013/02/Capture-d’écran-2013-02-27-à-15.54.39.png"><img class="size-thumbnail wp-image-2016" alt="Le niveau de protection des données personnelles tels que perçu par les enfants et les parents d'enfants." src="http://www.solutionitpme.fr/wp-content/uploads/2013/02/Capture-d’écran-2013-02-27-à-15.54.39-150x112.png" width="150" height="112" /></a><p class="wp-caption-text">Le niveau de protection des données personnelles tels que perçu par les enfants et les parents d&rsquo;enfants. (cliquer pour agrandir)</p></div>
<p>Comme l’explique Philippe Fauchay, le directeur commercial France de RSA, « la jeune génération utilise Internet de façon instinctive sans toujours comprendre les risques que cela peut entraîner, et elle n’est pas la seule. De manière générale, nous constatons un manque de connaissance et d’éducation aux risques Internet, qui explique en partie la prolifération des menaces et leur efficacité, notamment envers les entreprises ». Il se veut toutefois confiant, selon lui, « l’une des conclusions que l’on peut tirer de cette enquête en France, est qu’il n’y a tout de même pas de quoi véritablement s’alarmer sur les usages. Les jeunes sont en contact quotidien avec Internet et l’enquête montre que les parents exercent un contrôle plutôt fin, avec une bonne connaissance de ce qui se passe sur le réseau ». Un bémol tout de même : pour Philippe Fauchay, « les usagers se montrent peu sensibles aux problèmes de sécurité et de protection des flux des données. On observe également que sur toutes les questions liées à la protection des données personnelles l’incompréhension règne ».</p>
<p>Le plus inquiétant est sans doute de constater à quel point certains comportements à risque subsistent. Par exemple 13,4% des enfants indiquent accepter parmi leurs amis Facebook « des personnes qu’ils ne connaissent pas mais qui leur semblent de confiance » et 1 enfant sur 4 ouvre des emails dont il ne connaît pas l’expéditeur (14% ouvrent les mails dont les sujets les intéressent, même s’ils ne connaîssent pas l’expéditeur, et 11% ouvrent par défaut tous les mails qu’ils reçoivent). Ce qui ne semble guère choquer les parents qui sont au courant de la pratique (et qui sans doute font de même au bureau avec les risques que l&rsquo;on sait).</p>
<p>Près de 58,5% des enfants interrogés avouent aussi partager leur mot de passe avec au moins un membre de leur entourage. Plus surprenant encore, si 72,9% des enfants s’accordent sur le fait qu’il est simple de connaître leur localisation à partir du téléphone portable ou de l’ordinateur qu’ils utilisent, 43,7% ne savent pas s’ils ont choisi ou non d’être géolocalisés lorsqu’ils utilisent leur téléphone portable, une tablette ou un ordinateur. Ce sont autant de chiffres qui montrent qu’il y a encore un réel effort de sensibilisation et d’éducation à faire pour ce qui est de la protection des données et des identifiants personnels. D’autant que l’émergence de tendance comme le BYOD pourrait se heurter à des problèmes, si les utilisateurs (et futurs utilisateurs) ne sont pas sensibilisés aux risques d’usurpation d’identité et d’ingénierie sociale qui pourraient à terme se traduire par une infiltration de l’entreprise. Exemple basique : certains enfants utilisent à la maison les smartphones professionnels de leurs parents, avec les risques que cette perméabilité entre environnement professionnel et privé implique.</p>
<p>C’est l’une des raisons pour lesquelles RSA pousse à la sensibilisation du grand public et particulièrement des futurs utilisateurs afin de faire prendre conscience des comportements à risques qu’ils pourraient à terme répliquer en entreprises. Une meilleure formation et prise de conscience des utilisateurs se traduit en effet au final par une augmentation de la sécurité du SI.</p>
<p>• <a href="http://france.emc.com/microsites/it-trust/internet-risk-prevention-overview.htm">En savoir plus sur « Internet, les autres, et moi »<br />
• </a><a href="http://france.emc.com/microsites/fraudgame/index.htm">Calculez vos risques à l’aide du calculateur mis en place par EMC<br />
</a>• <a href="http://www.solutionitpme.fr/wp-content/uploads/2013/02/36825-rapport-etude-ifop-pourrsa.pdf">Télécharger l&rsquo;étude réalisée par l&rsquo;IFOP</a></p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>HISI fait confiance à EMC VNX et Recoverpoint pour son offre de Cloud d’infrastructure</title>
		<link>http://www.solutionitpme.fr/2013/02/27/hisi-fait-confiance-a-emc-vnx-et-recoverpoint-pour-son-offre-de-cloud-dinfrastructure-2022</link>
		<comments>http://www.solutionitpme.fr/2013/02/27/hisi-fait-confiance-a-emc-vnx-et-recoverpoint-pour-son-offre-de-cloud-dinfrastructure-2022#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 27 Feb 2013 15:44:44 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Stockage]]></category>
		<category><![CDATA[Cloud]]></category>
		<category><![CDATA[HISI]]></category>
		<category><![CDATA[Orange Business Services]]></category>
		<category><![CDATA[VNX 5300]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.solutionitpme.fr/?p=2022</guid>
		<description><![CDATA[Pour bâtir son offre de Cloud IaaS, la société HISI s’est appuyée sur un socle d’infrastructure de stockage fourni par des baies EMC répliquées sur deux sites via Recoverpoint . Cette infrastructure sert aujourd’hui de socle à l’ensemble des offres d’hébergement et d’infogérance de l’entreprise.
]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Fondé il y a trois ans, HISI est un spécialiste de la transformation et de la consolidation d’infrastructure et de l’hébergement d’applications critiques pour les PME. Créée par des spécialistes de l’infogérance, la société s’est lancée très tôt dans la constitution d’une infrastructure de Cloud VMware pour l’accueil des productions critiques de ses clients.</p>
<p>« Lors de la création de notre offre de Cloud Privé / IaaS, en 2009, nous avons opté pour des technologies pérennes, matures et robustes, un choix adapté à la nature des productions de nos clients » explique Thierry Petit-Perrin, le directeur général d’HISI, la société opte alors pour des serveurs lames HP couplés à une infrastructure de stockage basée sur une baie Clariion CX4 d’EMC. Pour la partie stockage, HISI s’appuie sur l’expertise d’Orange Business Service, qui va concevoir l’architecture SAN de la société et fournir la baie Clariion.</p>
<div class="encadre-texte">
<h1>L’infrastructure HISI Cloud en bref :</h1>
<p><a href="http://www.solutionitpme.fr/wp-content/uploads/2013/02/hisi.jpg"><img class="alignleft size-thumbnail wp-image-2023" alt="hisi" src="http://www.solutionitpme.fr/wp-content/uploads/2013/02/hisi-150x42.jpg" width="150" height="42" /></a></p>
<ul>
<li>Datacenters professionnels classifiés Tiers 3+ et certifiés ISO 9001 (Global Switch à Clichy 92 et Digital Realty à Saint-Denis 93)</li>
<li>Réseau de fibres noires, éclairées à 10 Gbs, et reliant les deux datacenters par plusieurs chemins</li>
<li>Plusieurs opérateurs de transit IP apportant chacun 3 Gbs de flux Internet</li>
<li>Deux baies de stockage EMC VNX 5300 chacune avec 25 To de capacité et réplication intersite via RecoverPoint</li>
<li>Serveurs lames HP BladeSystem C7000 et lames HP G7 ou G8</li>
<li>Couche de virtualisation VMware vSphere Enterprise Plus en cours de migration vers vCloud</li>
<li>Progiciel professionnel de gestion de l’infogérance et de l’hébergement : Koaly</li>
<li>Equipes techniques physiquement présentes dans les 2 Datacenter et équipe de supervision 24/7, assurant le pilotage et la gestion de la production</li>
<li>Prestations complètes d’infogérance (supervision, exploitation, gestion des incidents et des changements, administration, gestion des sauvegardes, gestion de la sécurité)</li>
</ul>
</div>
<p><b>Une infrastructure renforcée en 2012</b></p>
<p>En pleine croissance (environ 80% par an), HISI décide en 2012 de renforcer son infrastructure afin d’offrir des services encore plus avancés en matière de haute disponibilité et de reprise après désastre. La société a cherché conseil auprès d’Orange Business Services pour la modernisation de son architecture de stockage. L’architecture développée comprend deux baies VNX 5300 de 25 To répliquées entre deux sites via quatre appliances RecoverPoint.</p>
<p>Comme l’indique Thierry Petit-Perrin, HISI souhaitait avant tout disposer de fonctions de tiering et de réplication. La société avait une préférence pour EMC du fait de l’expertise acquise sur le Clariion mais aussi de la qualité du support et des services EMC. Mais elle était prête à considérer des offres concurrentes – en l’occurrence des baies 3Par d’HP et Compellent de Dell. La solution EMC l’a finalement emporté, sur ses mérites techniques, mais aussi du fait de l’offre de financement originale et compétitive proposée par FT Lease (l’organisme de financement de France Télécom) qui a conçu un package financier incluant le refinancement de la baie CX4 existante.</p>
<p>La mise en œuvre des baies VNX et de la technologie de tiering Fast VP a permis d’abaisser de façon significative les coûts de stockage explique Thierry Petit Perrin : « L’idée était de mixer des disques SSD avec des disques SAS rapides à 15 000 tr/mn et avec des disques capacitifs de 3 To afin de faire baisser le coût du stockage pour nos clients. Au final, les coûts ont globalement été divisés par deux. La mise en œuvre de Recoverpoint a aussi permis d’assurer une protection optimale des environnements clients en répliquant les données entre les deux sites d’hébergement d’HISI.</p>
<p>Pour ses offres d’hébergement HISI hosting et son offre de Cloud HISI Cloud, la société opère 60 racks de 47 U dans deux datacenters classifiés Tiers 3+, celui de Global Switch à Clichy 92 et celui de Digital Realty à Saint-Denis 93. « Nous voulions un mécanisme de réplication externe à la baie afin de préserver au maximum les performances mais aussi avoir plus de souplesse. Le couple VNX/Recoverpoint nous permet d’offrir à nos clients un niveau de prestation haut de gamme qui est plutôt rare sur notre marché », indique Thierry Petit-Perrin.</p>
<div class="encadre-texte">
<h1>Une architecture de stockage conçue avec l’aide d’Orange Business Services</h1>
<p>Une architecture de stockage conçue avec l’aide d’Orange Business Services</p>
<p>Pour mettre en œuvre son architecture de stockage, HISI a fait appel aux conseils d’Orange Business Services, qui fort de son expertise des baies EMC a agi comme intégrateur sur le projet. Comme l’explique Hubert Théry chez Orange Business Services, l’intégrateur a accompagné HISI dans la définition de son architecture de stockage puis l’a accompagné dans la mise en œuvre de cette architecture. Parmi les points clés mis en avant par Hubert Théry figurent l’intégration étroite entre les baies EMC VNX et vSphere, ainsi que la souplesse et l’efficacité des appliances de réplication Recoverpoint en matière de bande passante. La nouvelle architecture répliquée entre les deux datacenters d’HISI a été mise en œuvre dans le courant de l’été 2012 afin d’être opérationnelle avant la rentrée de septembre.</p>
</div>
<p>L’infrastructure EMC couplée à des serveurs lames HP C7000 d’HP sert aujourd’hui de socle à l’offre de Cloud sécurisée de la société basée pour l’instant sur VMware vSphere Enterprise Plus et en cours de migration vers l’offre vCloud, ce qui va permettre à HISI d’offrir à ses 150 clients et partenaires un contrôle complet non plus uniquement sur des VM mais sur des datacenters virtuels complets dans le cadre de l’offre HISI Cloud.</p>
<p>Il est à noter que l’infrastructure de Cloud d’HISI supporte aussi des offres SaaS notamment autour du CRM Edeal, des messageries Exchange et Zimbra et qu’elle est aussi utilisée par des partenaires de la société pour proposer des offres verticales autour de progiciels comme SAP, Movex ou M3. Dans les mois à venir, l’infrastructure HISI Cloud pourra aussi servir de cible aux plans de secours et de reprise après désastre de clients dans le cadre d’une offre de disaster recovery baptisée HISI Protect.</p>
<p>&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
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